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Le jour où j’ai rencontré Choukri Mesli sur un quai fleuri,

 


Je ne me pardonne pas qu’il ait connu l’Algérie des annees de traîtrise, lui, pourtant si  heuerux  en  62  de la voir enfin libre et libérée. 

J’aurais voulu lire son nom dans nos manuels scolaires .
Voir ses fresques illuminer chaque ville, village, bourgade éloignée, rue, jusqu’a la derniere maison marquant nos vastes frontières.
Cela aurait été tellement ingénieux de l’entendre sur nos médias en lieu et place des FLN- istes bavards ou de ces autres imams honteusement ignares.
L’homme des » Aouchem » en reponse a l’ingratitude de Boumedien signera des embrasements visuels et mettra sur rails avec ses compagnons de l’époque la prestigieuse ecole des beaux Arts.
Le reste de la legende c’est Choukri qui la declinera de sa voix flamboyante. « Mesli, peintre 
et passeur de lumiere » n’est pas seulement un film/documentaire retraçant le parcours brillantissime de l’artiste Algerien mais 01:10mn d’éblouissement intense .

Et si on en sort éraillé, définitivement « ecchymosé », restera ce sentiment mêlé, totalement  envoûté comme seuls peuvent l’etre les témoins privilégies des destins incandescents.

Cliquez sur le lien. Avoir absolument.

https://vimeo.com/145202058?ref=fb-share&1

 
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Publié par le 28 novembre 2017 dans A pile et face, Arts Visuels

 

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Sur la magnificence ,

 


Le récit serait celui de transmettre les couleurs ainsi que les fulgurances. Si hier Ives Saint Laurent dédiait son génie a sa ville de naissance El Bahia qu’il n’a eu de cesse de décliner en or et magnificence. C’est désormais au tour de la brillantissime styliste Algerienne Rym Menaifi de rappeler aujourd’hui , la genèse de l’éclat .
C’est dire qu’a  l’origine de la somptuosité du style il y’avait exclusivement l’éloquence de l’amour pour l’Algérie.
On t’aime et on retetaime Rym. Cheers.

 
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Publié par le 10 octobre 2017 dans Mode & Art de vivre

 

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Achir restitue la raison d’être,

                                 ach

Nous aimons à dire que l’émotion c’est respirer avec le cœur mais Brahim Achir poussera l’exigence ainsi que nos palpitations jusqu’aux derniers retranchements esthétiques . Il réveillera prodigieusement nos obsessions pour réintroduire de la perplexité, seule raison et véritable gage de la destinée. Une toile, donc, pour dire un mode de relation avec, par et pour le beau.
La vie ainsi déclinée et selon la grammaire Achir est fanatiquement un visage de femme.

Mi stupisco a vederti mirarmi (part.) olio su tela (Achir)
Je m’étonne de te voir mirarmi (part. ) huile sur toile (Achir)

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans Arts Visuels

 

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Les geographies friables,

Une performance assez rare que celle d’écrire le  clos / ouvert en seulement trois tonalités savamment travaillées puis déclinées en un collier de modalités graphiques des bleu, rouge, jaune. 
Le procédé visuel très sommaire en apparence déstructure en profondeur pour rendre merveilleusement lisible la fluidité, la vapeur, le ciel en les épinglant a une solide « cascade » de maisons… Sublime mouvement. 
Nous sommes décidément devant le récit d’une tension sur le réel, voire une vie de frontières qui par la seule volonté de l’Artiste Peintre pourrait échapper a la solitude intérieure et offrir de nouveaux coordonnées temporelles.
Toile de l’Artiste Peintre Algerien, Chafa Ouzani.
Chafa 3

 
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Publié par le 20 août 2017 dans Arts Visuels

 

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L’homme qui dessinait son âme…

In Pialle.toscana
Aquarelle de Nasreddine ABassi,Italia 2017.

Nas

Ébauche,
D’entrée nous pensons à l’été sauf qu’ a y regarder de près c’est les quatre saisons réunies que l’artiste peintre croque sous des aplats savamment travaillés. Une amorce de chemin donc pour mieux mesurer son souffle, pour ménager un tant soit peu les intériorités.
La sobriété de la façade,elle, souligne astucieusement le sentiment de solidité et met en scène une longue temporalité. Accrochées a cette même façade trois fenêtres,closes, mi-fermées, carrément ouvertes -une sorte de tiercé graphique décliné selon un jeu de piste- elles iront rejoindre trois autres arbres de différentes tailles en arrière plan, presque en retrait, véritable témoins.
Le façonnage de l’etat de progression n’est pas seulement perceptible dans le découpage scénique mais les couleurs sombres de ce qui pourrait etre un mur d’une autre maison en face, déroule une espèce de jeu d’ombre qui ouvrirait sur les réminiscences .
Ce n’est pas seulement une maison mais un Homme debout depuis un moment déjà, Il dit mais en parcimonie sur l’ordre incertain.
Une toile assurément attachante.
L.K. USA.

Réponse de l’Artiste peintre :
« J’ai réalisé cette aquarelle de mémoire.Elle a pour sujet une vieille maison perdue au milieu de la Toscane où j’ai habité durant deux années.(1980-82). Aux dernières nouvelles cette demeure a été réhabilité en lieu de villégiature avec piscine,mini golf etc pour vacanciers fortunés.Je n’y suis plus retourné pour ne pas altérer les bons souvenirs qui y sont associés et garder intacts l’atmosphère et l’image que j’ai essayé de traduire en peinture.Je te souhaite une bonne journée ».
N.A.

Bribes d’une correspondance éphémère:
Bonsoir,
je ne suis pas une spécialiste mais j’aime les lectures néophytes voire profanes, une manière de décloisonner les arts.
Merci a vous de partager ce joli récit, celui d’un homme qui dessinait sa maison comme on dessinerait son âme.
L.K
USA .2017.

 
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Publié par le 5 juin 2017 dans Arts Visuels

 

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le fil a tisser la lune…

le fil a tisser la lune…

Écrire?.
Oui mais pour qui?.
Avec les mots des autres cela ferait forcément des « remake ». Tricoter des postures en m’appuyant sur mes ombres aboutirait fatalement a un énième bavardage loin d’être utile, tout juste bon à flatter la communauté des voyeurs.
le doux froufrou de ses pas rassurés sur le parquet qu’il aime parfaitement ciré contrastait avec son ton  saccadé, un tantinet nerveux . Elle l’entendait respirer tout près de son oreille, ne bougea pas et le laissa lire par dessus son épaule la page qu’elle venait de boucler.
Une femme, un homme, un parquet ciré couru par les derniers rayons de lumière d’une journée longue de quelques 25 ans…
Évidemment que c’est beaucoup plus facile à filmer qu’à raconter. Pour ce faire , il faudrait ce grain d’image à l’ancienne sur fond de poussière fine se profilant le long d’une vie en couloirs.
Sur le seuil de cette vie la, dans ce fouillis de pénombre et de chuchotements, se tenait un homme mordant à peine dans ses cinquante ans. Jovial sans être platement comique, assez pudique avec ce je ne sais quoi de tendre pour lui pardonner tous les mots bleus jamais prononcé. Dommage pour elle.
N’attendez pas de lui des déclarations sur fond de violon et bougies flottantes, il ne saurait y faire pour toutes les raisons que vous pouvez imaginer. Il doit en souffrir, enfin pas tout le temps.
Une vie à deux est à l’image de ce texte ourlé de mot/bulle, de phrases courtes, de cafouillage limite illisible .
Non , je n’ai pas d’explication, pas plus que quiconque, sur le pourquoi du lui versus elle.
Tres belle anniversaire d’argent a nous deux, toi.



 
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Publié par le 27 janvier 2017 dans A pile et face

 

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Vidéo

Sur le gnangnan…

 

Vu d’ici je ne parlerai franchement pas d’un récit, encore moins d’une composition littéraire patiemment tricotée.
Je converserai plutôt en terme de chronologie sur le banal avec la dose d’emphase jamais retrouvée, pourtant matériellement nécessaire a édulcorer un tant soit peu, le creux.
Quelque part dans cette ville pas spécialement grande mais bel et bien moderne pour vous rappeler fatalement toutes les autres mégapoles qui courent ce monde, se tenait une longue file d’extravagance.
Happée par le manque cruel de renouveau, je m’ingéniais méthodiquement a sublimer les paroles, les gestes ainsi que les épanchements des uns et des autres en butant immanquablement sur les sourires capricieux.
Loin de moi l’idée de distiller de la mélancolie sournoise cependant force était de constater que je manquais authentiquement d’entrain dans ce méli_mélo citadin.

 
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Publié par le 18 janvier 2017 dans A pile et face