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Archives Mensuelles: juillet 2016

Sur l’éclectisme bleu,

 

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Magnifique installation de l’intériorité doublée d’un rendu surréaliste et poétique que sont les toiles de l’artiste peintre Algerien Brahim Achir.
L’homme au pinceau azur déclinera dans ses tableaux le bleu comme sujet central en déployant un éventail de tonalités azurés qu’il brosse en profondeur et en aplat.
Il s’en dégagera de ce feuilletage éthéré une imperturbabilité inouïe, incroyable et tellement saisissante.
Vous l’aurez compris, c’est d’une quête spirituelle dont il s’agit, rendue possible par la résonance des nuances bleues entre elles. Le bleu chez Achir est une vibration favorisant l’intensité des tonalités et a y prêter une oreille attentive, nous percevrons presque des mélodies.
Achir s’attellera, tout au long de son oeuvre, a tracer les contours de ce que nous ne pouvons voir a l’œil nu. Avec ces 1,2,4,7,99 nuances de bleu, Achir nivelle dans un premier temps pour construire par la suite un regard en étage . Il serait parmi les rares artistes a avoir fait sienne cette couleur et signer par la meme sa spécificité et son coup de génie
Depuis, le bleu sortira des délimitations intellectuelles, spatiales pour s’installer dans le surdimensionné. Il serait judicieux de citer a ce propos,Klein :
« Pour moi les couleurs sont des êtres vivants, les véritables habitants l’espace, la ligne elle ne fait que le parcourir, voyager au travers, elle ne fait que passer. » .
Achir dans la lignée des crooner bleus, nous offre depuis un moment une palette immensément forte et d’une fervente luminosité.
Bravo.
Toiles de Brahim Achir.

 
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Publié par le 11 juillet 2016 dans Arts Visuels

 

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Une nuit meilleure que mille mois…

                                       ch

Les petites filles aux cheveux Africains s’accrochaient désespérément a cette légende comme ultime délivrance voire la fin de leur damnation capillaire. Ainsi les boucles frisées, rêches, drues, laides et tellement haïssables pourraient disparaître a jamais par la seule grâce de la nuit du destin .
la mythologie précisait que devant un ciel d’un infini vert émeraude qui s’ouvrirait pendant la nuit du 27e jours du mois sacré, il suffirait a ces âmes inquiètes de formuler clairement leur vœux de voir transformer leur chevelure hirsute en une parure fabuleusement soyeuse tombant profondément  jusque dans le bas du dos.
l’affaire pourtant simple en apparence, semblait quelque peu périlleuse. On  susurrait que sur des terres lointaines une « Ousifa » – esclave noire- qui s’était prêtée au même jeu, celui  de voir sa tignasse se métamorphoser en une douce toison lustrée, avait péri .
la malheureuse dans sa précipitation s’était trompée de formule et au lieu de dire:
– » Ya rabbi tratebli ch3ar rassi », O Dieu fasse que mes cheveux deviennent lisses .
 Elle aurait dit :
– » Ya rabbi Tkabbarli rassi », O Dieu fasse que ma tète devienne plus volumineuse.
Sitôt son vœux énoncé, l’infortuné s’était retrouvée avec une tête aux proportions tellement déraisonnables qu’elle  n’arrivait plus a l’extraire de l’ouverture de la fenêtre.
L’esclave finira par mourir ne pouvant se dégager de la lucarne.
Philosophie de l’histoire:
les femmes, ces êtres honnies, depuis la nuit des temps, ne sauraient connaître les joies de la la grâce divine et les petites filles verraient toujours d’un œil inquiet leur destin.
Bon ramadan a tous.

 
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Publié par le 1 juillet 2016 dans A pile et face

 

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