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Archives de Tag: la casbah

Moment d’éblouissement…

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Nous parlons de quelques neuf cent toiles et deux mille aquarelles et ce n’est surement pas la meilleure manière d’aborder la collection du peintre Américain,John Singer Sargent (1856-1925) .
Nous allons donc limiter notre incursion dans l’atelier intime de l’artiste aux œuvres d’aquarelles qui offrent une très grandes spontanéité et une rare fraîcheur.
la campagne anglaise, Venise, le Moyen-Orient et particulièrement l’Afrique du Nord,Sargent nous comble et nous livre des aquarelles d’une transparence extraordinaire, à la fois onctueuse, intense et tellement douce.
Ainsi défilent devant nos yeux émerveillés des paysages des monuments, des palais, des bédouins, des bergers ,des pêcheurs, des amis, des paysages des monuments,et des palais.
Une façon particulièrement fidele de raconter le quotidien qui s’illumine et décline une fluidité ,voire une lisibilité d’un monde totalement irrationnel,la couleur..
les tableaux de Sargent sont un chapitre délectable de la vie de l’artiste voyageur déambulant pendant un moment dans les ruelles étroites de la casbah Algéroise et la casbah Algéroise contrairement aux autres médinas du monde , permet de penser confortablement la magie…
Cadeau donc ce récit au trait précis,ample ,généreux et plein de grain.

 

 
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Publié par le 21 juin 2013 dans Arts Visuels

 

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فلفل عكري…..Paprika

Washington DC , été 2012  Le grand boulevard de Georgetown , le coeur de la cité , étalait sous le soleil  son  trop plein  de  boutiques a la mode de terrasses de cafés et de restaurants… les trottoirs  grouillaient de monde qui se frôlait ,se regardait et se saluait.
l’été est la ,bien la avec cette atmosphère vaporeuse,propice aux ballades et a la débauche du regard…
Je fais don au soleil de mes réflexes de citadine avertie et me laisse prendre au  jeux  des rues qui s’ouvraient sur d’autres ruelles  donnant sur des petites allées conduisant à  des petits accès…
la vielle ville se montrait  du coup plus bavarde et me livrait ses petits jardins…véritables petites parcelles du désir a l’image de ce carré de tournesols dorés qui caressaient du regard la rivière du Potomac  …. Plus loin, deux chaises ,une table et un vélo complétaient ce tableau  bucolique ,inattendu et surtout inédit.
Le passage initiatique promettait ainsi plus d’une surprise et il aurait été dommage de s’arrêter a la première gare.
je choisis donc  la magie  et son pari difficile  et pousse la quête sur cette ligne du coeur jusqu’à  la porte  de la coquette  enseigne »Spices and Teas » et c’est comme si je penetrais  le monde des  mythes..
Le temps  s’arrête  et je me retrouve  en conversation avec mes sens…les effluves de lavande  ,le jasmin,le thé blanc a la rose, les herbes de provence ,la citronnelle , la muscade,La Menthe ,l’anis ,le cumin ,la cardamome … Autant  de parfums qui vous enivrent et vous plongent dans une sorte d’ atmosphère lyrique…Non, nous sommes décidément dans l’ordre du désir.
je plonge mon nez dans les bocaux et respire  un monde suave et caréssant …
le monde entier s’est donné rendez-vous  dans ce palais enchanté et je caresse du doigt la  poudre veloutée  de » rass al hanout » et cette autre flamboyante du  » felfel aakri ».
les distances s’effacent et je suis  sur le seuil de toutes les casbahs d’Algérie et recouvre ainsi d’une épice a l’autre mon identité culinaire et cela me fait vivre et cela me fait vibrer.

 
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Publié par le 8 juillet 2012 dans A pile et face

 

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