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Archives Mensuelles: décembre 2013

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100% Raw…

100% Raw...

Elle n’aime pas l’hiver.
Voila c’est dit a 23:11mn.
Oui mais maintenant que c’est dit que peut- on rajouter de plus?

Les portes closes,le thermostat qui s’affole ,la tasse de thé qui déborde,le pyjamas plutôt chic, le hit du mois qui tourne en boucle ,qui tourne en rond,la robe de chambre en boule sur le sofa…C’est vrai que c’est important un sofa dans une pièce puisqu’il peut servir de point d’encrage:
Sofa/point d’encrage=l’évidence.
Veillée de weekend donc et elle s’installe devant l’écran lumineux ,une sorte de parodie boiteuse du très sérieux dactylographe :
Parodie/sérieux=oxymore.
Elle se lève au bout de 5mn,se prépare un toast,s’attarde sur l’étiquette du pot de miel :
100% Raw- Active 12+ =Argument marchand.
Le tel sonne.
le tel sonne toujours dans ces cas la…Soho chancelle sous les airs jazzy et l’image qui lui parvient via « facetime » raconte la littérature qui fête ses 20 ans,un soir d’hiver en Amérique:
Littérature/20 ans=Ego excessif d’un pseudo écrivaillon.
On oublie les tweets, la page Fb, les mails et tout le bla,bla,bla …
Elle se remet a l’endroit.
Ce soir elle racontera le non dit,les voix off,les hors champs ,les dépressions cardiaques mais pas que…
Bref, elle racontera des choses entre deux lignes ,elle déroulera l’invisible dans une tentative de cerner le visible:
Assez trivial comme démarche mais quelque peu tordue= jeux d’ellipse.
Il y a du vécu,une construction dans l’historique,de la rigueur ,des champs visuels qui se déclinent en larges panneaux ,du grattage,du frottage,du collage ,les couleurs ne viennent qu’en 2e temps et on décape les légendes.
On cueille les secondes,on charge les minutes…une proposition de façon d’être prend forme et cela donne des récits de vie que l’on accroche a un cintre.
Qui a dit que l’imaginaire est un voyage dans les profondeurs…

 
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Publié par le 19 décembre 2013 dans A pile et face

 

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Les amours voilés…

 Les amours voilés...

Le rideau se lève sur un spectacle très dépouillé , c’est comme si l’artiste remettait petit a petit les choses essentielles en place …il nous conte le temps et nous épargne la surcharge malgré la richesse et le foisonnement des formes géométriques .
Le faiseurs d’images égrènera les rectangles,triangles,carrés,cercles,courbes
,lignes très marquées ou des angles fermés en une construction superposée favorisant une adéquation quasi parfaite avec le récit dramaturgique car il ne s’agit surtout pas d’une scène de nature morte mais ,vous l’aurez compris , Il s’agit d’une méditation sur l’univers féminin Berbère.
le pinceau se lâche avec grâce et réussit la performance de décrire l’enferment en désamorçant l’angoisse a coup de lumières transversales et de jeux d’ombres très fouillés qui arrivent par des ouvertures savamment suggérées…Déconstruire des tension par la douce chaleur du foyer et libérer les lignes a coup de flammes bleuâtre ,une autre performance visuelle a laquelle nous sommes particulièrement sensibles.
De la transparence du tamis et tous ce qu’il laissera passer de la pureté d’un vécu en passant par les grenades, essentiellement symbole du charnel, pour arriver au plateau contenant  d’ancestrales  figues, la tendance est au naturel,au désir,a la gourmandise et a la miséricorde .
Le féminin/ masculin ,autre espace de réconciliation avec nous même , cohabitent en parfaite symbiose dans cette scénique et le burnous accroché au mur jouera avec aisance la jonction entre le dehors et le dedans dans un glissement d’une fluidité inouïe .
L’Artiste continuera ses interrogations sur le quotidien en empruntant cette fois de l’énergie aux matières et aux couleurs …Un homme rencontre un univers et c’est le coup de foudre …L’enchaînement des images et des situations qui traverseront la temporalité Berbère avec pudeur raconteront les amours voilés .
Nous sommes tout simplement devant une représentation du virtuose.

 
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Publié par le 12 décembre 2013 dans Arts Visuels

 

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« le petit ».

C’est l’histoire d’un tour de passe passe banal ,sans éclat et particulièrement mesquin dont le héros ,que nous appellerons « le petit » afin d’épargner ,vous l’aurez compris « l’âme » tourmentée de cette chose et que nous lui apprêterons pour des raisons charitables sans plus.
Un univers glauque,donc qui reposerait sur une série d’échecs en tous genres ,a s’y perdre d’ennui,a s’y perdre de nullité.
Le petit,n’en pouvant plus de sa vie de rat des villes décide un jour de s’octroyer tout ce dont il a manqué depuis le commencement:la virtuosité.
Il jette ici et la des regards en oblique ,se replie sur la triche ,bafouille,bave,ment et arbore une démarche cousue de pas traîtres ,de pas étouffés,de regards fuyards et d’un aplomb aux senteurs d’égouts.
Des égouts aux gueules béantes qui vomissaient de sombres vagues de haine sur les grands boulevards éclaboussant tout sur leur chemin.
A partir de la rien ne l’arrêtera et telle une araignée boiteuse, il tissera son noir ,froid et gluant dessein autour de facebook city.
Il en choisit une niche .
Se l’octroie avidement au premières lueurs imprécises du jour.
En éloigne les auteurs a coup de chantage,de jérémiades et autres vilenies.
Et commence alors une œuvre infâme d’une longue série d’histoires d’usurpation.
Au final ce petit n’est même pas un vrai PETIT.

PS:
Bien qu’inspirée en partie de faits réels, les personnages et situation décrits dans ce billet sont purement fictifs.

 

 
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Publié par le 3 décembre 2013 dans A pile et face

 

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