RSS

Archives de Tag: facebook

Image

« le petit ».

C’est l’histoire d’un tour de passe passe banal ,sans éclat et particulièrement mesquin dont le héros ,que nous appellerons « le petit » afin d’épargner ,vous l’aurez compris « l’âme » tourmentée de cette chose et que nous lui apprêterons pour des raisons charitables sans plus.
Un univers glauque,donc qui reposerait sur une série d’échecs en tous genres ,a s’y perdre d’ennui,a s’y perdre de nullité.
Le petit,n’en pouvant plus de sa vie de rat des villes décide un jour de s’octroyer tout ce dont il a manqué depuis le commencement:la virtuosité.
Il jette ici et la des regards en oblique ,se replie sur la triche ,bafouille,bave,ment et arbore une démarche cousue de pas traîtres ,de pas étouffés,de regards fuyards et d’un aplomb aux senteurs d’égouts.
Des égouts aux gueules béantes qui vomissaient de sombres vagues de haine sur les grands boulevards éclaboussant tout sur leur chemin.
A partir de la rien ne l’arrêtera et telle une araignée boiteuse, il tissera son noir ,froid et gluant dessein autour de facebook city.
Il en choisit une niche .
Se l’octroie avidement au premières lueurs imprécises du jour.
En éloigne les auteurs a coup de chantage,de jérémiades et autres vilenies.
Et commence alors une œuvre infâme d’une longue série d’histoires d’usurpation.
Au final ce petit n’est même pas un vrai PETIT.

PS:
Bien qu’inspirée en partie de faits réels, les personnages et situation décrits dans ce billet sont purement fictifs.

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 décembre 2013 dans A pile et face

 

Étiquettes : , , , , ,

Faux profil ou la fable Facebook…

 

Le geste fait partie du quotidien . Désormais   surfer sur sa page Facebook c’est un peu renaître , se réinventer, changer de vie  et pourquoi pas romancer sa vie a chaque clique que l’on fait  .
Le mot est lâché donc puisque certains parlent même de roman latent dans le sens ou chaque page  Facebook est un roman possible, un potentiel de millions de vies…
Une sorte de nouvelle forme de narration et la nous tenons notre sujet : « la valeur romanesque des réseaux sociaux ».
 Parler ,écrire,raconter, nous sommes face a une sorte d’auto portrait pas souvent puéril , particulièrement, lorsque nous abordons le  thème de la double vie , l’une on line et l’autre off line  .
Le faux profil véritable « jeux de piste » virtuel  , constitue a l’unanimité le mal sur Facebook et il s’agit la aussi d’un élément de la narration romanesque .Le mal existe et le bien egalement.
Le personnage de Facebook sous forme de profil privé et cet autre publique sans oublier  le troisième souvent exclusivement sexuel  emprunte a la narration romanesque qui s’appuie sur la multiplicités des personnages.

Si le roman consiste a organiser, a agréger beaucoup de notes et de réflexions,  Le réseau , lui fonctionne a coups de copier coller de la réflexion du moment qu’offre la révolution numérique et qui pourrait désorganiser notre pensée  ..
 le compte  Facebook permet le fantasme certes mais décline également  une littérature du moment , une écriture du moderne qui expérimente la navigation intuitive …
le réseau permet une sorte de ballade rapide qui nous plonge dans des univers plus extraordinaires les uns que les autres et a une vitesse incroyable vue la rapidité de la circulation de l’information et sa fluidité ainsi que la multiplicité des sources..
Nombreux , cependant  , crient au formatage systématique des modes de réflexions des masses sur les réseaux  en  invoquant les applications que  nous vendent  certains moteurs de recherche , ces  mêmes applications qui  simplement réfléchissent  a notre place.
A ce stade de la réflexion ,rien ne vous empêche de penser a un Facebook idéal,rêvé ,tiré vers le haut. S’amuser d’une façon non médiocre pourrait  même s’avérer salutaire pour plus d’un.
Si dans votre quotidien vous Likez ,disliker ,enjoyer ,poster et loller , vous êtes désormais dans la production litteraire avec une grande tendance au romanesque. cheers.

PS:

Nous assistons aujourd’hui a un florilège de livres,essais et  réflexions qui  traitent  de la problématique Facebook….
L’amitié dans son sens philosophique et social pose réellement problème sur ce support numérique ou l’on ne peux rien vérifier…Quelle est la dimension du voyeurisme et de l’exhibitionnisme dans ces amitiés virtuelles et est ce si différent ou moins  pénalisant  que le fait de se mettre a son balcon et  suivre  ainsi le spectacle qu’offrent les autres,tous les autres?


 
Poster un commentaire

Publié par le 7 avril 2012 dans A pile et face

 

Étiquettes : , , , , , , , ,