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Archives de Catégorie: musiques et videos

« Quartet » – Dustin Hoffman Movie

ouai..
Ce n’est pas une histoire de « Rampi  pampi » mais  d’un  « Quartet » : opéra, vieillesse et amour, trio  plutôt mitigé  ,a mon gout , du premier film de Dustin Hoffman.
Ceux qui ont déjà vu « El Gosto « de Safineze Bousbia, resteront sur leur faim, tellement ce dernier était comment dire éblouissant et « totally » pétillant.
A Beechman House donc une  luxueuse maison de retraite au cœur de la campagne anglaise, on n’accueille que les anciens musiciens et chanteurs d’opéra. Malaises  et retours en enfance n’empêchent en aucun cas les locataires de fredonner des airs connus , s’entraîner à la flûte ou au violon, ou écouter, nostalgique, les disques de sa splendeur passée.
Des clichés en voici en voila ,Dustin Hoffman ne se refuse rien tout le long du film qui etait littéralement long mais long .
Le réalisateur fait carrément du pied au  techniques théâtrales et c’est franchement très maladroit… Un hourra toutefois a l’image magnifique  ,la bande son époustouflante et cet hymne a la vie  car le film – si l’on se creuse un chouia la tète- dit non a la vieillesse  et au renoncement  .
« Quartet »  en fait est un film exclusivement peuplé de vieillards, tourné par un acteur hollywoodien, Dustin Hoffman, lui même largement septuagénaire qui devrait a mon humble avis, réévaluer, son ambition de réalisateur.
NDLR:
Un petit film a regarder en DVD par un aprem pluvieux sans plus.. Cheers.

 
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Publié par le 10 avril 2013 dans musiques et videos

 

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« Ay lxiṛ-inu ».


Chanson du grand chanteur Algerien Idir.
Le titre « Ay lxiṛ-inu » est interprété librement par la talentueuse soprano Amel Brahim-Djelloul-.
Il ne s’agit ,en fait ,pas seulement d’une chanson mais d’un passage de flambeau a double sens. Le féminin /masculin se décline sous une rare respiration apaisée et apaisante.

Traduction de Fadhma Izri que je remercie vivement.

Mon bonheur est accompli
Mes pleurs ont taris
Le grenadier a porté des fruits

Une brise de bonheur berce mon cœur
Laissez-moi donc, je vous en conjure !
Ne m’en voulez pas si je vous injure !

Refrain

Partageons la joie de notre heureux béni
De la maison haute, j’ai perçu un gémissement
J’ai entendu les cris d’un enfant remplir les environs

Les sourires se dessinent sur les visages
Et nous fêterons notre joie comme d’usage

A travers les forêts, les monts et les plaines
Une brise douce délie les visages
Préparez donc le henné de notre bien aimé

Refrain

Les sourires se dessinent sur les visages
Et nous fêterons notre joie comme d’usage

A travers les forêts, les monts et les plaines
Une brise douce délie les visages
Préparez donc le henné de notre bien aimé

Refrain.

 
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Publié par le 23 octobre 2012 dans musiques et videos

 

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El Kahwa wel latay…

Kahwa Wel latay ,une k’cida qui a été chantée des les début de la chanson chaabi par chiekh zarbout et hadj mrizeq ( la version la plus connu ) . Chaque maitre lui a donné ses couleurs d’ou la pluralité des versions et du public
Musicalement parlant cette k’acida peut être jouée en sihli , en mouel ,en zidane et meme en sika avec des rythmes differents goubahi ,bourjila ,berwali et avec différents air aussi selon le gosto ou mrgreen du moment.

La chanson dit ceci :

Oh homme sensé, écoute mon histoire et comprend la !
Par une belle matinée printanière de l’an mille dans la lumineuse ville de Cordoue, se présentèrent devant le juge, deux éternels rivaux ; le café et le thé.
faut il préciser que dans la langue arabe , le mot café se prononce : Qahwa qui est une connotation féminine.
Ainsi dans cette sublime ville qu’était Cordoue, ville de la connaissance des sciences et des arts, ville où la civilisation islamique était à son summum, ville éclairant l’Europe de son savoir, existait un juge très connu pour son impartialité et sa probité ; c’était le juge Omar Ben Haq.
Dans la hadra du juge Omar ou toutes les franges de la société étaient présentes.
La salle était pleine à craquer. Habits de soie et habits de toile, senteurs de jasmins émanant des belles andalouses et odeurs de sueurs se mélangeaient dans un énorme brouhaha. Toute la ville était là, personne ne voulait rater l’audience.
Le juge entra dans la salle, majestueux dans sa robe de satin, d’un vert olive, le turban posé fièrement sur la tête , prit place  ,intima à l’assistance le silence et d’un signe de tête il ordonna aux deux protagonistes d’exposer leurs griefs.

EL Qahwa (le café) et le thé arrivés devant le Qadi (juge) le saluèrent par ces propos :
– Oh Qadi respectable, nous te considérons comme arbitre équitable, car tu es Incorruptible, tu ne te laisse acheter ni ne prend aucune décision à la légère, grâce au Seigneur, tu jugeras avec succès notre différent car DIEU t’a confié une partie de ses pouvoirs.

Le Cadi, agacé par tant de verbiages leur répondit en ces termes :
– Je vous écoute, trêve de bavardage, si vous avez quelque chose à dire, parlez sans inquiétude ; celui qui a raison l’emportera, et bien entendu, le perdant acceptera le verdict.
Le thé prit le premier la parole se faisant son propre avocat.

– Aujourd’hui, il est permis de me boire, dit ‘il, je n’ai rien de commun avec le vin, je suis la boisson des hommes honorables, en moi se trouve une vertu contre toutes les maladies que je rencontre à l’intérieur du corps de celui qui me boit. Je dissipe douleur et tristesse.

Continuant sa plaidoirie, le thé dit :
– Je facilite la digestion de tous les aliments lourds, je guéris les personnes souffrantes et aux hommes de bien, qui me boivent, j’apporte détente et repos.

– Je contiens un brin de fragrance de menthe et de gingembre. Pour me préparer on utilise une théière ressemblant à une tiare, posée sur un brasero rempli de braises ardentes et on utilise un plateau ciselé reposant sur un trépied en bois précieux sur lequel sont délicatement posés des verres aux couleurs chatoyantes ajoutant ainsi, à mon miroitement. Alors comment ? toi, servante, voilà que tu veux rivaliser d’éclat envers moi, lança t’il en direction d’El qahwa.

– Pourquoi élever le ton avec moi, tu n’es qu’une pauvre servante, après tout !
Tu ne procures ni extase, ni n’exhales aucun parfum, tu n’es pas digne des tasses de solennités et d’apparat, ce qui te convient, ce sont des tasses de pierre ou des bols d’argile vendus au poids, termina t’il ainsi sa longue diatribe

– DIEU récompensera tes injures comme il se doit, répliqua el qahwa, abrège tes propos et ne te proclame pas licite car c’est ma médecine à moi, qui est renommée, je guéris le malade de ses longues maladies. Aux hommes de bien qui me boivent, continua el qahwa, j’apporte détente et repos, je dissipe migraine et douleur.

Et les soirées avec moi peuvent durer longtemps, je facilite la digestion de tous les aliments lourds. Et, sarcastique, el qahoua dit au thé :
– Lorsque les veillées se multiplieront, oh esprit subtil, aucun courtier ne t’achètera au marché car tu es bon pour les chameaux et lesbœufs puisque tu es pareil à l’indigo ; tu n’es qu’une herbe colorée.

Après avoir écouter attentivement les plaidoiries d’el qahoua et du thé, el cadi leur répondit, en lissant pensivement sa petite barbe blanche, en ces termes :
– Cessez, nobles gens ! Certes, vous êtes tous deux des remèdes efficaces, mais le thé possède des vertus plus nombreuses car toi ; el qahoua, tu es bon marché et accessible par tous, le thé, quant à lui est fait pour le divertissement des gens de bonne compagnie qui se savent se délecter de ce nectar béni. En effet, continua le cadi, le thé ajoute son charme à la quiétude et à la joie des réceptions, Dieu Tout Puissant l’a créé ainsi et l’a doté d’un aspect splendide.

 
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Publié par le 12 octobre 2012 dans musiques et videos

 

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Camille Saint Saens l’Algerien…

Trois choses a savoir sur Camille Saint Saens :
Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877).
il occupe une place particulière dans l’histoire du septième art puisqu’il est, en 1908 le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L’Assassinat du duc de Guise.
And at last and not least son œuvre fut liée à l’Algérie où il fit dix neuf séjours et où il mourut .

flashback:
C’est en 1873 et a l’âge de 38ans que Camille Saint-Saens fit la connaissance d’Alger et s’y installa a la pointe Pescade dans une villa mauresque .
Saint Saens sortait souvent le soir et poussait la déambulation jusqu’à la casbah afin de s’abreuver de musique Algérienne . Au hasard de ses promenades , le compositeur entendit dans un des cafés populaires de l’époque une « tawchiyat Zidan » du répertoire Andalous qu’il reprit intégralement dans une de ses plus célèbres compositions, le 3e acte de « Samson et Dalila  » .

Saint Saens l’Algerien:
«Ma douce Algérie, quelle volupté que celle de respirer le parfum de ses orangers !» . C’est en ces termes que Saint Saens parlait de l’Algerie dont il était tombé profondément amoureux au point de lui consacrer l’une de ses plus emblématique composition «Suite Algérienne op. 6o, avec la Rêverie du Soir à Blida et la Rapsodie mauresque . Son répertoire Algérien compte aussi Caprice arabe op. 96 pour deux pianos dont le rythme évoque l’accompagnement de derboukas.
Saint Saens mourut a Alger le 16 décembre 1921,la terre qu’il n’a jamais cesse d’aimer ..
Un Boulevard fut bâtit en son nom a l’epoque,le boulevard Saint-Saëns présentement baptisé  boulevard Mohamed 5..

Combien de jeunes gens aujourd’hui en Algérie ont appris a estimer le maestro et son œuvre ? je n’ose attendre une réponse mais je vous demande  amicalement de prêter une oreille attentive du haut de l’avenue Saint Eugene et vous entendrez surement les notes du maitre encore chanter ..

Video sonore de Camille Saint Saëns – « Rêverie du soir » from « Suite algérienne » Op.60

Video sonore de Camille Saint Saëns – « Rêverie du soir » from « Suite algérienne » Op.60

 
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Publié par le 11 septembre 2012 dans musiques et videos

 

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Ton Gosto est le mien…

Récit: Cela faisait un moment que je voulais vous conter la musique chaabi et qui dit chaabi dit forcement la casbah . Car C’est dans les fins fonds des venelles de la vieille cité d’Alger que la vie artistique algéroise prenait son véritable essor.Du théâtre à la musique, en passant par la littérature, les algériens encore sous occupation coloniale, prenaient conscience de la nécessité d’une vie culturelle. Changement de ton: Oui mais voila ,le papier se déclinait trop sec ,presque rêche je dirai…et je me mis a la recherche d’une autre écriture ,un autre mouvement digne de cette musique du merveilleux et de cette pâte a souvenirs .Jusqu’à il y a quelques jours ou je reçus dans ma boite mail le film “El Gosto” de Safinez Bousbia – merci a Reda- et la je suis tombée ,littéralement, sous le charme ,au fur et a mesure que la pellicule se déroulait. Je ne marchais pas avec 3ami Tahmi dans les rues de la Casbah mais je me déplaçais sur trampoline et j’avais des crayons bleus plein les poches pour colorier le ciel d’Alger .. Ah ,le chaabi et un double “Ah” pour les artistes chaabi et une ovation debout pour Ces visages creusés par de profondes rides et dont les yeux pensifs contemplaient l’Algérie des années 2000 . Non ils n’ont rien perdu de leur verve ni des notes qui racontaient leur âme et ses ombres et ses gloires 3ami Tahmi l’élu de mon coeur: c’est l’histoire d’un magicien du temps qui n’a eu de cesse de me faire voyager du monde des rues de la casbah d’aujourd’hui a celui qu’il a gardé intacte dans sa tète, cet implacable outil du récit:-”j’ai chanté les beaux textes Algerois ,j’ai chanté les femmes ,les roses ,l’argent l’amour ,l’alcool , j’étais infatigable.” il rajoutera plus loin :”je suis un chanteur voyou”. Le mot est lâché, Alger que nous conte le chaabi n’est pas un Alger lisse et poli mais plutôt celui des tréfonds , celui des dockers , des fumoirs et de “Dar Kassousa’ et comme elle était majestueuse Madame Kassousa . Silence et lever de rideau : je retiendrai tout d’abord la lumière de ce paysage sonore,les palpitations et l’émotion a fleur de peau …suspendue aux notes qui provenaient  de la mandoline je voyais défiler l’Algerie d’avant ,celle du pendant et du coups je comprenais celle du maintenant . On avance donc et en matière d’amour el “Gosto” reajuste l’histoire des petites semaines et remet la fiction de soi au goût du jour .Le reste mes larmes le raconteront mieux que moi. The end: Bonjour et surtout merci Messieur les ARTISTES.

 
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Publié par le 7 septembre 2012 dans musiques et videos

 
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La Soprano Algerienne…


Villa Lobos – Bachiana nº 5 – Amel Brahim

C’ est dans le grand Alger que la sublimissime Amel Brahim-Djelloul débute son apprentissage musical par l’étude du violon avec le grand maitre Abdelhamid Belferouni, avant de commencer le chant.le maitre Abdelhamid Belferouni formé a l’école Russe et qui connait l’opera de bout en bout ,la repére donc et l’encourage a traverser la mediterrannee .
 Amel fera son entree en 98 au conservatoire supérieur de musique, le CNSMD, a Paris ou elle décroche une bourse d’études.

Une soprano est née ,

Reconnue comme une personnalité musicale d’exception, appréciée pour  la qualité de sa voix et la palette multicolore et ensoleillée qu’offre son timbre,la soprano Amel Brahim-Djelloul retrouve en 2011-2012 la scène du Palais Garnier à Paris pour chanter ,les noce de figaro,Servilia et Rossini .
Elle connaitra les scènes les plus prestigieuses, tant en France Qu’a Lausanne, Bruxelles, Washington, New-York , Londres, Madrid, et le Théâtre National d’Alger.
Nous la verrons ensuite aux cotes du pianiste Nicolas Jouve autour des mélodies populaires ou avec l’Ensemble Amedyez pour le programme « Souvenirs d’El Andalus ».

Souvenir d’Andalousie ,

C’est l’Album avec un grand A ,celui ou Amel décline différents styles de musiques du Maghreb et du Levant issues de l’âge d’or de la musique d’Andalousie après que les juifs et les arabo-musulmans en aient été chassés à partir du XIIIème siècle.
Notre vedettes de l’opéra mondial propose des pièces du patrimoine arabo-andalous,  composé de suites musicales consacrées à la musique arabo-andalouse du Maghreb, Kabyle, Séfarade de Salonique, Grecque, Turque  adaptées par son frère, le violoniste et musicologue Rachid Brahim-Djelloul accompagnee par l’ensemble Amedyez.

Amel Chante La Méditérranée

Amel Brahim-Djelloul, chant
Ensemble Amedyez : Rachid Brahim-Djelloul, violon et direction ; Noureddine Aliane, ud-mandole ; Dahmane Khalfa, derbouka, percussions ; Sofia Djemai, mandoline ; Achour Oukacha, guitare

 
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Publié par le 14 août 2012 dans musiques et videos

 

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Happy independence day Algeria!

  •   
     » l’Algérie qu’on insulte dans tous ses gestes quotidiens
    rappellera que la discorde ne naît jamais d’un malentendu
    mais de la méconnaissance et de l’irrespect ».

    Le quai aux fleurs ne répond plus de Malek Haddad 

     
 
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Publié par le 4 juillet 2012 dans musiques et videos

 

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