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le fil a tisser la lune…

le fil a tisser la lune…

Écrire?.
Oui mais pour qui?.
Avec les mots des autres cela ferait forcément des « remake ». Tricoter des postures en m’appuyant sur mes ombres aboutirait fatalement a un énième bavardage loin d’être utile, tout juste bon à flatter la communauté des voyeurs.
le doux froufrou de ses pas rassurés sur le parquet qu’il aime parfaitement ciré contrastait avec son ton  saccadé, un tantinet nerveux . Elle l’entendait respirer tout près de son oreille, ne bougea pas et le laissa lire par dessus son épaule la page qu’elle venait de boucler.
Une femme, un homme, un parquet ciré couru par les derniers rayons de lumière d’une journée longue de quelques 25 ans…
Évidemment que c’est beaucoup plus facile à filmer qu’à raconter. Pour ce faire , il faudrait ce grain d’image à l’ancienne sur fond de poussière fine se profilant le long d’une vie en couloirs.
Sur le seuil de cette vie la, dans ce fouillis de pénombre et de chuchotements, se tenait un homme mordant à peine dans ses cinquante ans. Jovial sans être platement comique, assez pudique avec ce je ne sais quoi de tendre pour lui pardonner tous les mots bleus jamais prononcé. Dommage pour elle.
N’attendez pas de lui des déclarations sur fond de violon et bougies flottantes, il ne saurait y faire pour toutes les raisons que vous pouvez imaginer. Il doit en souffrir, enfin pas tout le temps.
Une vie à deux est à l’image de ce texte ourlé de mot/bulle, de phrases courtes, de cafouillage limite illisible .
Non , je n’ai pas d’explication, pas plus que quiconque, sur le pourquoi du lui versus elle.
Tres belle anniversaire d’argent a nous deux, toi.



 
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Publié par le 27 janvier 2017 dans A pile et face

 

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Sur le gnangnan…

 

Vu d’ici je ne parlerai franchement pas d’un récit, encore moins d’une composition littéraire patiemment tricotée.
Je converserai plutôt en terme de chronologie sur le banal avec la dose d’emphase jamais retrouvée, pourtant matériellement nécessaire a édulcorer un tant soit peu, le creux.
Quelque part dans cette ville pas spécialement grande mais bel et bien moderne pour vous rappeler fatalement toutes les autres mégapoles qui courent ce monde, se tenait une longue file d’extravagance.
Happée par le manque cruel de renouveau, je m’ingéniais méthodiquement a sublimer les paroles, les gestes ainsi que les épanchements des uns et des autres en butant immanquablement sur les sourires capricieux.
Loin de moi l’idée de distiller de la mélancolie sournoise cependant force était de constater que je manquais authentiquement d’entrain dans ce méli_mélo citadin.

 
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Publié par le 18 janvier 2017 dans A pile et face

 
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La modernité d’une figure.

 

L'emir Abdelkader Aldjazairi

« Mourez avant de mourir car c’est de la mort de l’égo, dont il est ici question, que renaît l’être spirituel » L’Emir Abdelkader Al Djazairi.                 Tableau de Hocine Ziani.

Synopsis
Quand son pays, l’Algérie fut envahi, cet homme bâtit un Etat.
Quand la barbarie se répandait, décimant les siens, cet homme répondit par l’humanité, la compassion et le droit.
Quand on lui promit la liberté en Orient, cet homme reçut la prison au Nord.
Quand on lui offrit un royaume, cet homme choisit la foi et la plume.
Quand certains faisaient de leur foi une haine meurtrière, cet homme fit de la sienne une main tendue.
Cet homme s’appelle Abd El Kader. Il est le fils de Mohiedine et le père de l’Algérie.
Il a vécu hier, mais son histoire dessine une voie pour demain.

C’est en ces mots et avec une voix d’enfant que le réalisateur Salem Brahimi, raconte L’Emir Abdelkader , le heros absolu  du roman national Algérien.
Faute de pouvoir poster le documentaire pour des raisons evidentes de droits d’auteur. je laisse le realisateur Salem Brahimi nous expliquer, avec une voix d’enfant le comment et le pourquoi d’être Algérien mais surtout Émir.

Fiche technique
Titre : Abd El-Kader
: Genre Documentaire
: Durée 96 mn
: Année de production  2013
Réalisateur : Salem Brahimi
Scénariste : Salem Brahimi et Audrey Brasseur
Producteur : Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC) avec le soutien du Ministère de la Culture – FDATIC et de Tlemcen, Capitale de la Culture Islamique 2011.
Producteurs executifs : Battam Films /Wamip Films

 

 
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Publié par le 18 décembre 2015 dans A pile et face, Arts Visuels

 

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Fraguements d’un discours dramatique…

Maman,
Comme une émotion qui nous tient debout. Comme un récit sur les temps qui s’affolent. Elle avait coutume de répéter qu’un lien naît de si peu de chose car au fond qu’est ce que 9 mois?.
Suivra un long silence avant de lacher dans une espèce de râle gras, les prémonitions longuement concoctés a l’avance.
Immonde abus qu’est la feminite.
Maman.

 
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Publié par le 21 novembre 2015 dans A pile et face

 

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Correspondance 2014…

3e semaine de janvier 2014, 08:40 du matin a Washington, 14:40 a Alger et 17:41 a Abu Dhabi …C’est des matins fleuris qui répondent a une nécessité vitale…Chaque matin permet quelque chose …chaque matin permet un chemin ,chaque matin permet une lumière.
Avancer ainsi d’un matin a un autre …enjamber les aiguilles de la montre en glissant d’un faisceau horaire a dans un un autre… c’est comme pénétrer le majestueux temple du hors temps, extrême privilège des ames voyageuses…
Je suis ici et la et les mots que j’écris sont destinés aux uns et aux autres mais me sont destinés en premier car ces lettres courbes,allongées,remontantes,débordantes,coulantes, dépassant la réflexion parfois ,devançant les espérances par d’autres,rebelles par ci et extrêmement obéissantes par la quand il s’agit de passer par l’intérieur, quand il s’agit de répondre aux désirs des autres… Comme un jeu périlleux et jubilatoire,quelque chose que l’on détricote pour mieux la redresser ,quelque chose que l’on a envie d’ouvrir et de découvrir comme une révélation, comme une délivrance…
Il y a un endroit dans cette ville ou le soleil se lève avec les palpitations qui parlent de la gratitude d’être ensemble .

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Photo de Lydia Chebbine.
Le temps est un jardin.Washington 2014.
Vivaldi – Complete Cello Concertos

 
 

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Amina Alaoui – Malûf Instrumental

Les Passantes…

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Georges Brassens

 
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Publié par le 16 août 2013 dans musiques et videos

 

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Dans ses pas…

jh

 

Les gestes étaient pourtant les mêmes que ceux de tous les jours,que ceux des autres matins des 20 dernières années..Lisser la crème sur son visage,celle pour les yeux d’abord ,Ensuite le sérum qu’elle fait bien imprégner particulièrement   sur les commissures des lèvres s’ensuivra la pâte onctueuse du matin qu’elle étale
sur tout le visage en un geste circulaire et précis , du bas vers le haut Toujours du bas vers le haut…tracer les yeux en fuyant le regard qui insiste et qui s’allonge sur l’une des innombrables nouvelles rides …un jeux de cache cache fondamental et un brin inconfortable.Souligner les frontières de la bouche ,un véritable processus physique,une façon de devancer les mots qui en jailliront plus tard … Des mots lisses ,ronds et qui plaisent forcement .simple exercice de civilité.
Elle égrène ainsi les gestes du matin ou comment interpréter quelqu’un d’autre puisqu’au fil des minutes elle lâche le cou sous le collier de perle, puis la poitrine sous l’étoffe en soie qui glissait sur sa peau,puis les bras …Elle lâchait ainsi petit a petit le tout d’elle même ..Les chaussures,le sac,les clefs de la voiture… autant d’éléments nécessaires a la construction de la personne que l’on croise depuis 20 ans dans la rue ou dans les couloirs menant aux bureaux.
Madame marche sur les toiles ,la tête dans les étoiles dans une ultime tentative de rattraper le pas qui lui manquait.
Bonjour a tous et très bonne journée.

 
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Publié par le 26 juin 2013 dans A pile et face