Qu’est ce qui serait plus bavard qu’une porte fermée? un livre , un miroir?.
Que devient le récit quand ces trois éléments se donnent rendez-vous au même endroit?
Des mots sur des pages ou des mots en images et des mots qui se tapissent derrière des portes closes…Les maisons sont ainsi faites avec beaucoup de mots, des silences volontaires et d’autres imposés …. Une sorte d’éloges des vagabonde a n’en plus finir…
Tous les matins en ouvrant la porte de ma chambre j’ai le sentiment d’écrire une histoire nouvelle qui enrichira a la tombée du jour la collection de livres qui ornent les étagères.
Au fil de l’Histoire nous pouvons ainsi voir que ce nouveau commencement était « nous » et lorsque la lumière du jour se transforme en obscurité nocturne,c’est aussi et toujours » nous ».
Autofiction , littérature du nombrilisme ou rentrer de plein pied dans le grand bazar … Ce nomadisme du récit est quelque part la face ludique et puérile de la vie…
Recit nomade…
03
Mai
karim
4 mai 2012 at 21:31
Un récit nomade, c’est comme un joyau et une preuve que l’on ne peut échapper à son origine: voir dans des choses fixés au sol, aux murs tels que les miroirs , les portes et les livres des véhicules pour des mots c’est déjà une esprit nomade qui s’empare de choses d’une autre civilisation(que l’originelle nomade) mais la prouesse du texte c’est de faire un récit précis non pas précieux avec une concision qui frise l’économie du plaisir de se laisser suivre à la trace…
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