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Archives du 24 novembre 2012

Vidéo

A Royal Affair…

Réalisé par:Nikolaj Arcel
Avec
Mads Mikkelsen, Alicia Vikander, Mikkel Boe Folsgaard plus
Genre:Historique , Drame , Romance
Nationalité:Danois

Peut être qu’il faudrait signaler en premier que durant 2h 16min j’ai été littéralement captivée par cette splendeur picturale tout en mouvement , une direction de photo a fleur de peau …Un film lumineux qui dépoussière un pan de l’histoire du Danemarkt peu enseigné dans nos manuels.
L’histoire remonte a près de vingt ans avant la Révolution française quand la couronne du Danemark se convertissait déjà aux idées des Lumières sous l’influence du médecin du roi, un adepte de Rousseau et Voltaire.
A Royal Affair va explorer la face la plus secrète : la liaison, sentimentale et intellectuelle, qu’entretenait le médecin avec la souveraine, et qui précipita le renversement du régime .
Loin de la didactique facile, le film, par le biais d’une dramaturgie ficelée de bout en bout met en scène une tension politico-psychologique ou l’amitié ,la trahison,la jalousie , l’amour et la main mise du religieux constituent la trame d’un combat que se livrent les forces du progrès et la tyrannie de l’immobilisme .
Le film fera battre nos coeurs sur fond de velours ,de dentelles et même les bulles de champagne dans les coupes dorées ne nous feront pas oublier et a aucun moment la misère de tout un peuple qui hennit sous le poid conjugué de la tyrannie d’une aristocratie sans vergogne et la main de fer de l’église .
A Royal Affair est aussi et surtout un film actuel au vu de ce qui secoue le monde depuis un moment.
J’aime? Beaucoup et vous invite a le voir.

 
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Publié par le 24 novembre 2012 dans Arts Visuels

 

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Expliquer l’homme a l’homme…

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Se retrouver  dans un musée un lendemain de fête de Thanksgiving  ne relève pas je l’avoue de l’ordre de l’originalité…Oui mais si je vous dit qu’il s’agit de la  celebrissime  Corcoran Gallery of art  de DC  et de l’exposition d’Ivan Sigal.
De 1998 à 2005, Ivan Sigal  a donc vécu et travaillé en Asie centrale, traversant la Russie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan et l’Afghanistan ainsi que d’autres pays de l’ex-Union soviétique et en Asie. Le photographe  et durant ces années n’a cessé de travailler sur et avec une société profondément marquée par le démantèlement de la superstructure idéologique de l’Union soviétique . 
La pellicule « narrateur » en immersion totale  dans une guerre trace une sorte de « road trip  » qui va au delà du cliquetis des flash pour nous révéler les conditions de l’humanité.Pour nous expliquer L’homme a l’homme.
Les scènes de rue, Les bâtiments, Les visages se confondent dans notre tête en quelque chose de pas très facile a appréhender …Une sorte de pérégrination de l’émotion, doublée d’un  profond malaise  et triplée de fascination .
Ce   visuel d’appel et de réponse  ,cette manière  propre au photographe de  disséquer le moment  et de créer l’écho pictural avec cette photo du cimetière plus grand encore que la ville  et de cette salle de projection  plutôt « cimetière » de bobines de films qui s’entassent a même le sol  sont la traduction immédiate de l’ordre social …du sens  de la vie des gens.
A ceux qui habitent Washington DC et ses environs ,je conseille vivement cette exposition, véritable parallèle entre notre expérience et celle des personnes sur les photos .

La photo est une approche plus poétique que journalistique et qui devient finalement, plus révélatrice sur les énigmes de la vie quotidienne.
 
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Publié par le 24 novembre 2012 dans Arts Visuels

 

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