Mes meilleurs voeux a l’occasion de Eid El fitr. De la joie de l’harmonie et de la douceur ,c’est ce que je souhaite en ce jour de fete a chacun et chacune de vous. God bless.
Mes meilleurs voeux a l’occasion de Eid El fitr. De la joie de l’harmonie et de la douceur ,c’est ce que je souhaite en ce jour de fete a chacun et chacune de vous. God bless.
Villa Lobos – Bachiana nº 5 – Amel Brahim
C’ est dans le grand Alger que la sublimissime Amel Brahim-Djelloul débute son apprentissage musical par l’étude du violon avec le grand maitre Abdelhamid Belferouni, avant de commencer le chant.le maitre Abdelhamid Belferouni formé a l’école Russe et qui connait l’opera de bout en bout ,la repére donc et l’encourage a traverser la mediterrannee .
Amel fera son entree en 98 au conservatoire supérieur de musique, le CNSMD, a Paris ou elle décroche une bourse d’études.
Une soprano est née ,
Reconnue comme une personnalité musicale d’exception, appréciée pour la qualité de sa voix et la palette multicolore et ensoleillée qu’offre son timbre,la soprano Amel Brahim-Djelloul retrouve en 2011-2012 la scène du Palais Garnier à Paris pour chanter ,les noce de figaro,Servilia et Rossini .
Elle connaitra les scènes les plus prestigieuses, tant en France Qu’a Lausanne, Bruxelles, Washington, New-York , Londres, Madrid, et le Théâtre National d’Alger.
Nous la verrons ensuite aux cotes du pianiste Nicolas Jouve autour des mélodies populaires ou avec l’Ensemble Amedyez pour le programme « Souvenirs d’El Andalus ».
Souvenir d’Andalousie ,
C’est l’Album avec un grand A ,celui ou Amel décline différents styles de musiques du Maghreb et du Levant issues de l’âge d’or de la musique d’Andalousie après que les juifs et les arabo-musulmans en aient été chassés à partir du XIIIème siècle.
Notre vedettes de l’opéra mondial propose des pièces du patrimoine arabo-andalous, composé de suites musicales consacrées à la musique arabo-andalouse du Maghreb, Kabyle, Séfarade de Salonique, Grecque, Turque adaptées par son frère, le violoniste et musicologue Rachid Brahim-Djelloul accompagnee par l’ensemble Amedyez.
Amel Brahim-Djelloul, chant
Ensemble Amedyez : Rachid Brahim-Djelloul, violon et direction ; Noureddine Aliane, ud-mandole ; Dahmane Khalfa, derbouka, percussions ; Sofia Djemai, mandoline ; Achour Oukacha, guitare
Grisée par la magie du keyboard, je tapais frénétiquement des mots, toute sorte de mots, une façon d’habiller le vide, une façon de me perdre dans les dédales de l’absence…
La maison mauresque a la plage Saint Cloud .Annaba. Algérie.
Pour sa collection 2013 la célèbre maison Berluti, de souliers et d’articles de maroquinerie de luxe exclusivement masculins a transformé les Jardins du Palais Royal en un jardin privé ou des hommes très années 50 se livrent dans de délicats tableaux vivants
Une mise en scène grandiose d’Alexandre de Betak et des image inedites comme celle des derbies disposées en un magnifique arc en ciel sur la Pelouse interdite ou cette autre de mannequins de tous âges qui se baladent dans les jardins et enfin des souliers en cuir cachés dans les haies.
Du luxe à l’état pur et c’est du Berluti.
Confusion des genres donc , plusieurs hommes s’immiscent comme souvent chez Gaultier, dans ce défilé de haute couture, un artisanat par définition féminin …les mannequins paraissent plutôt costumés qu’habillés ,fracs et hauts-de-forme , beaucoup de noir, de rigueur avec quelques explosions de couleur et de métal .
le masculin-féminin, une religion chez Gaultier, est passé en revue en smoking et en « jumpsuit » , Un runway assez lugubre en somme qui relevait plus du bal masque que de la haute couture.
Les invites garderont cependant en mémoire le clin d’oeil à l’affaire DSK, la silhouette intitulée « chambre 2806 » est une robe longue en velours noir sous les seins dont le buste est entièrement transparent sous un voile de mousseline. .
De cette confusion des genres dira un spécialiste de la mode , ne demeure au final que le mot confusion.
une tenue baptisée « chambre 2806 », en référence à la suite occupée par Dominique Strauss-Kahn au Sofitel de New York et sa scandaleuse affaire .
Le café Léopold du centre ville peinait a respirer sous les fortes chaleurs en ce mercredi du mois de juillet . Mon rendez-vous est un joli brin de femme avec un sourire qui fait et fera tourner la tête a plus d’un…
Grande , élancée avec une élégance naturelle ,Houda tentait de vaincre sa timidité que trahissait la délicate rougeur dont s’empourpraient ses joues… passés les premiers instants ,la promiscuité déploie ces ailes et l’exile devient déchiffrable puisqu’il parlait Algérien…
Thé glacé ,jus d’orange ,mousse au chocolat fourrée aux amandes et les rues de la capitale qui défilaient devant nous au rythme des anecdotes ..De Kouba a Bab el Oued , Alger fascinait , émerveillait et nous offrait un instant vrai.
Washington s’effaçait petit a petit pour faire place a notre lyrisme Méditerranéen quand on nous annonce une tempête imminente …Pas le temps de compter jusqu’à trois et la terrasse du café ruisselait littéralement sous l’averse précipitée et soutenue ..
Des quidams surpris par la pluie s’engouffraient par paquets entiers dans le salon de thé dans un brouhaha presque jovial , je regarde alors non sans effroi mes chaussures en daim couleur lilas de chez Heyraud ,payés a Paris l’été dernier ,la modique somme de deux cent et quelques poussieres d’euros…
En l’espace de quelques secondes notre décision était prise et nous quittons Houda et moi , le café la tête haute et les pieds merveilleusement nus. lol.
La voiture était a quelques deux cent mètres de la , j’avançais avec ma petite jupe en dentelle ,mon haut en soie et mon foulard mélange pachmina /soie, mon sac LV et surtout pieds nus sous les sourires complices et amusés que l’on me renvoyait et les « Hi » appuyés des promeneurs .
Ainsi vont les journées d’été a Washington DC entre rencontres intelligentes et promenades improvisées sous la pluie … La fantaisie s’éveille et efface majestueusement mes appréhensions de citadine et du coup mes pieds nus frôlaient avec ravissement un immense champs de blés …
.