Mouloud Feraoun est un écrivain Algérien d’expression Française né le 8 mars 1913 a Tizi Hibel en haute Kabylie et assassiné à Alger le 15 mars 1962 par l’OAS. Un écrivain d’un immense talent et qui n’a pourtant pris que très peu de place dans nos manuels scolaires. 50 ans après son assassinat , la pièce de Feraoun n’a pas pris une seule ride.
Extraits de Le Contraire de l’amour d’après le Journal de Mouloud Feraoun 1955/1962, adaptation et mise en scène de Dominique Lurcel.
filmé durant le Festival Off d’Avignon en juillet 2011 au Théâtre Présence Pasteur Moyens Techniques : L’Œil à Mémoires – Images, Montage et réalisation : Guillaume Ledun
Washington, 17h , le printemps est là , la nature s’exprime…c’est très puissant. Aller fouiller dans tous les sens , aller voir dans tous les coins ce qui se passe…rentrer dans une certaine communauté du charnel , du temporel.
Une manière de bouger le corps pour s’approcher d’un arbre , des gestes qui éclatent en bulles comme celui d’une main qui caresse les pétales d’un iris… Le printemps est là et l’approche des corps va avec les notes… elle se fait sur fond de poésie…. Le printemps c’est comme le sac d’une femme qui mêle les choses précieuses aux choses futiles..
Le printemps est cette énergie capitale qui vous pousse vers un nomadisme lyrique …Voici venir le temps de l’enchantement.
« le Guerilla Gardening » ou comment parler de jardinage urbain…Il s’agit en fait de mini bouts de jardin et de scènes champêtres qui sont recréés sur le pavé . Le concept est British ,100% écolo et considéré comme une nouvelle forme de « street art » .
Bref, le tout est assez poétique, charnel ,anecdotique et c’est aussi pour ça que ça fait rêver.
Alors dites moi ou vous mettez les pieds et je vous dirai ou vous êtes…lol.
Ils sont nombreux a dire qu’il n’y a pas de Carême sans la coutume des œufs de Pâques.Dès le 4ème siècle, l’usage des œufs pendant la pénitence de quarante jours est interdit par l’Église. Une grande quantité d’œufs se trouvant entassée dans les provisions des ménages, le moyen le plus expéditif de s’en débarrasser était de les donner aux enfants. Dès le 12 ème siècle, dans de nombreux pays européens, les gens du peuple avaient coutume de s’échanger des œufs simplement bénis à l’église.
Les nobles,eux, s’adressent alors à des peintres, des orfèvres et des graveurs pour se faire faire des œufs joyaux , décorés de peintures délicates, d’émaux ou de pierres précieuses.
Depuis L’échange des œufs de Pâques prend une autre dimension.
Aujourd’hui les enseignes des grands chocolatiers rivalisent en empruntant a l’architecture ses formes ,les plus extravagantes.Et l’œuf de pâques en devient le « must have » Joyeuses Pâques a tous et bonne dégustation.
Nous parlons très peu dans le Maghreb des peintres Américains. Il en est de même des œuvres de plusieurs orientalistes qui sont passés par nos pays et ont puisé leurs inspirations dans nos lumières et nos couleurs. Il nous serait difficile en parlant de ce registre de ne pas citer John Singer Sargent , né en 1856 à Florence en Italie et mort en 1925 à Londres . A Paris qui restera sans conteste son port d’attache, notre Américain a la palette innovatrice est passé par l’atelier de Carolus-Duran, était influencé par les grands peintres italiens et espagnols comme Vélasquez dont il était copiste . Il était également ami avec Monet et bien d’autres célébrités de l’époque. Singer a aussi beaucoup voyagé dans un souci de perfectionner son coup de pinceau et de s’offrir par la même une stimulation picturale certaine.
C’est vers1880 que nous retrouverons ses traces en Tunisie , un séjour considéré comme un premier pas dans les sentiers de l’orientalisme.
Par ailleurs deux tableaux témoignent incontestablement de son passage en Algérie .Dans l’un Sargent a peint une rue d’Alger et dans l’autre il mit a l’honneur la Côte Algéroise. Au Maroc, Singer s’est concentré sur les lieux et les costumes, il a même dessiné une série de bijoux orientaux d’une grande beauté. Enfin en Jordanie, il a également peint des portraits des bédouins et de leurs campements en offrant ainsi un nouveau regard d’une sensibilité rare et d’un émerveillement non caché pour cet ailleurs enchanteur .
Sargent a été Longtemps critiqué par ses paires qui comme Camille Pissaro dira de lui : » il n’est pas un passionné, mais plutôt un habile interprète » .
Malgré une longue période de critiques défavorables, la popularité de Sargent reprit dans les années 1950.
Dans les années 1960, une renaissance de l’art victorien et de nouvelles études sur Sargent confortèrent sa réputation .
Sargent se verra honoré par le biais d’expositions diverses dans les plus grands musées, dont une rétrospective au Whitney Muséum of American Art en 1986, et, en 1999, une exposition itinérante qui fut présentée au musée des beaux-arts de Boston, à la National Gallery of Art de Washington D.C. et à la National Gallery de Londres.
Les tableaux sont du peintre Americain Frederick Arthur Bridgman.
Il a commencé comme dessinateur dans la ville de New York. Il se rend très jeune, en 1866, à Paris.
Il étudie la peinture auprès de la colonie américaine de Pont-Aven puis à Paris Il se spécialise dans les portraits et la peinture orientaliste.
Il visite l’Espagne puis Tanger durant l’hiver 1872-1873 puis l’Egypte où il reste cinq ans avant de revenir à Paris en 1877.
Il visite l’Algérie pour la première fois en 1885-86. Il y retourne plusieurs fois. Il séjourne quelques temps à Alger où il loue avec difficulté une chambre atelier dans la Casbah.
Il travaille d’après des esquisses mais aussi sur des photographies qu’il réalise lui-même.
Il obtient sa première récompense au Salon de 1877, puis une médaille d’argent aux expositions universelles de 1889 et une autre à celle de 1900.
Il est le fondateur de la Société des Artistes Américains à Paris. Il est aussi écrivain et photographe de ses voyages.
« La mode se démode, le style jamais. » disait la célébrissime Coco Chanel..
Un style c'est donc une respiration , un certain regard, sur la vie .
Un style c'est un savant mélange de pulsions, de poésie et de panache...
Réinventer les lieux et dérouler une sorte de mélodie sans toutefois bouder le fun et oser un chouïa d'excentricité ...