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Archives d’Auteur: Jasmins de nuit

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À propos de Jasmins de nuit

« La mode passe, le style reste. » Merci Coco Chanel pour la punchline intemporelle. Ici, on ne parle pas que de fringues ou de tendances. On parle d’un regard. D’une manière de marcher dans le monde. D’un souffle — un peu poétique, un peu politique, un peu fou. Le style, c’est une humeur. C’est ce petit twist entre panache, pulsion et poésie. C’est l’art de réinventer les lieux, de faire swinguer le quotidien sans jamais oublier de s’amuser. 🇩🇿🇺🇸 Bienvenue dans un espace à mi-chemin entre Alger et Washington, où les vibes s’entremêlent, où l’on cause, l’on rit, l’on observe, l’on ose. J’espère que ce blog vous parlera. Mieux : j’espère que vous y laisserez vos battements de cœur, vos doutes, vos idées, vos cris et vos rires. Parce qu’un style, ça ne se porte pas seul. À vous de jouer. Cheers .
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El Kahwa wel latay…

Kahwa Wel latay ,une k’cida qui a été chantée des les début de la chanson chaabi par chiekh zarbout et hadj mrizeq ( la version la plus connu ) . Chaque maitre lui a donné ses couleurs d’ou la pluralité des versions et du public
Musicalement parlant cette k’acida peut être jouée en sihli , en mouel ,en zidane et meme en sika avec des rythmes differents goubahi ,bourjila ,berwali et avec différents air aussi selon le gosto ou mrgreen du moment.

La chanson dit ceci :

Oh homme sensé, écoute mon histoire et comprend la !
Par une belle matinée printanière de l’an mille dans la lumineuse ville de Cordoue, se présentèrent devant le juge, deux éternels rivaux ; le café et le thé.
faut il préciser que dans la langue arabe , le mot café se prononce : Qahwa qui est une connotation féminine.
Ainsi dans cette sublime ville qu’était Cordoue, ville de la connaissance des sciences et des arts, ville où la civilisation islamique était à son summum, ville éclairant l’Europe de son savoir, existait un juge très connu pour son impartialité et sa probité ; c’était le juge Omar Ben Haq.
Dans la hadra du juge Omar ou toutes les franges de la société étaient présentes.
La salle était pleine à craquer. Habits de soie et habits de toile, senteurs de jasmins émanant des belles andalouses et odeurs de sueurs se mélangeaient dans un énorme brouhaha. Toute la ville était là, personne ne voulait rater l’audience.
Le juge entra dans la salle, majestueux dans sa robe de satin, d’un vert olive, le turban posé fièrement sur la tête , prit place  ,intima à l’assistance le silence et d’un signe de tête il ordonna aux deux protagonistes d’exposer leurs griefs.

EL Qahwa (le café) et le thé arrivés devant le Qadi (juge) le saluèrent par ces propos :
– Oh Qadi respectable, nous te considérons comme arbitre équitable, car tu es Incorruptible, tu ne te laisse acheter ni ne prend aucune décision à la légère, grâce au Seigneur, tu jugeras avec succès notre différent car DIEU t’a confié une partie de ses pouvoirs.

Le Cadi, agacé par tant de verbiages leur répondit en ces termes :
– Je vous écoute, trêve de bavardage, si vous avez quelque chose à dire, parlez sans inquiétude ; celui qui a raison l’emportera, et bien entendu, le perdant acceptera le verdict.
Le thé prit le premier la parole se faisant son propre avocat.

– Aujourd’hui, il est permis de me boire, dit ‘il, je n’ai rien de commun avec le vin, je suis la boisson des hommes honorables, en moi se trouve une vertu contre toutes les maladies que je rencontre à l’intérieur du corps de celui qui me boit. Je dissipe douleur et tristesse.

Continuant sa plaidoirie, le thé dit :
– Je facilite la digestion de tous les aliments lourds, je guéris les personnes souffrantes et aux hommes de bien, qui me boivent, j’apporte détente et repos.

– Je contiens un brin de fragrance de menthe et de gingembre. Pour me préparer on utilise une théière ressemblant à une tiare, posée sur un brasero rempli de braises ardentes et on utilise un plateau ciselé reposant sur un trépied en bois précieux sur lequel sont délicatement posés des verres aux couleurs chatoyantes ajoutant ainsi, à mon miroitement. Alors comment ? toi, servante, voilà que tu veux rivaliser d’éclat envers moi, lança t’il en direction d’El qahwa.

– Pourquoi élever le ton avec moi, tu n’es qu’une pauvre servante, après tout !
Tu ne procures ni extase, ni n’exhales aucun parfum, tu n’es pas digne des tasses de solennités et d’apparat, ce qui te convient, ce sont des tasses de pierre ou des bols d’argile vendus au poids, termina t’il ainsi sa longue diatribe

– DIEU récompensera tes injures comme il se doit, répliqua el qahwa, abrège tes propos et ne te proclame pas licite car c’est ma médecine à moi, qui est renommée, je guéris le malade de ses longues maladies. Aux hommes de bien qui me boivent, continua el qahwa, j’apporte détente et repos, je dissipe migraine et douleur.

Et les soirées avec moi peuvent durer longtemps, je facilite la digestion de tous les aliments lourds. Et, sarcastique, el qahoua dit au thé :
– Lorsque les veillées se multiplieront, oh esprit subtil, aucun courtier ne t’achètera au marché car tu es bon pour les chameaux et lesbœufs puisque tu es pareil à l’indigo ; tu n’es qu’une herbe colorée.

Après avoir écouter attentivement les plaidoiries d’el qahoua et du thé, el cadi leur répondit, en lissant pensivement sa petite barbe blanche, en ces termes :
– Cessez, nobles gens ! Certes, vous êtes tous deux des remèdes efficaces, mais le thé possède des vertus plus nombreuses car toi ; el qahoua, tu es bon marché et accessible par tous, le thé, quant à lui est fait pour le divertissement des gens de bonne compagnie qui se savent se délecter de ce nectar béni. En effet, continua le cadi, le thé ajoute son charme à la quiétude et à la joie des réceptions, Dieu Tout Puissant l’a créé ainsi et l’a doté d’un aspect splendide.

 
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Publié par le 12 octobre 2012 dans musiques et videos

 

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La fenêtre, le téléphone et la gazelle…

Debout ,seule devant la fenêtre , elle s’assurait que le monde vivait sa vie de dehors a peu prés correctement…
Cela devenait de plus en plus fréquent cette manie qu’elle avait  de s’enfermer chez elle , plusieurs jours  par semaine , avec pour seule compagnie les voix nues et rondes de la radio et c’est toujours la même station et les mêmes programmes qui  laissent  parler les saisons…
La , ils en sont au début de l’automne…une copine disait d’ailleurs qu’il neigeait en ce moment même a Winnipeg … Heureusement qu’ici il fait encore beau et drôlement beau en tout cas … Cette explosion de rayons de soleil ,elle la vit  comme un pied de nez que l’on  ferait aux bulletins  de météo savants et très effrontés … »Des bulletins de météo effrontés  » l’expression aurait plu a l’autre Monsieur debout depuis un moment déjà ,sur le quai de cette gare Parisienne vide, a attendre l’arrivée de la gazelle …

Elle sourit tendrement au souvenir du Monsieur, de la gare Parisienne  et de la gazelle puis  s’empresse  de signer le message dans lequel elle explique a son collègue qui ne savait pas ou il était possible de trouver de bons mille-feuilles en ville …Ici ,on les appelle les Napoléons.
« je t’invite a partager un  Napoléon  . »  dirait l’autre . 

Et tandis qu’elle habillait sa dernière phrase en imaginant un visage voire une allure a  son auteur. 
Le téléphone sonna et c’est son frère a l’autre bout de la ligne , a l’autre bout du monde.
 » Allô ,il est quelle heure chez toi ,il est pas tard j’espère… écoute bon anniversaire surtout ».

-« Ohhh ,  »  manqua t-elle de s’étouffer  pendant qu’il continuait à parler toujours a l’autre bout de la ligne et de l’autre bout du monde  : » c’est toi qui m’a envoyé un mail pour me dire de ne pas oublier ton annif…voila s’est fait ,bon annif ma vielle. »
Quoi? mais son anniversaire est dans  deux jours…Mais qu’est ce qu’ils ont tous a se tromper de saison?

 
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Publié par le 4 octobre 2012 dans A pile et face

 

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Le modèle du maître Manet…

 Les trois tableaux sont l’oeuvre du peintre impressionniste Edouard manet . Oui ça vous le savez déjà mais ce qu’ignorent nombres d’entre nous c’est qu’il s’agit du même modèle féminin.
En effet la femme nue du « déjeuner sur l’herbe » n’est autre que Victorine Louise Meurent (18 février 1844 – 17 mars 1927) . C’est une artiste française restée célèbre pour avoir été le modèle le plus fréquemment utilisé par le peintre des élégantes Parisiennes.
Elle est le modèle de quelques onze toiles majeures du peintre, subjugué par cette flamboyante rousse Parisienne .
On raconte également que son insolence native de fille du peuple ne devait pas non plus déplaire au peintre.
« La femme au perroquet » ,un tableau mythique et rare trône aujourd’hui au grand musée métropolitain de New York ou l’on peut admirer une grande collection des peintures impressionnistes .

Tableau d’Édouard Manet datant de 1862-1863, d’abord intitulé Le Bain, puis La Partie carrée .
Il a provoqué un scandale lorsqu’il a été proposé au Salon de Paris. 
Il entra dans le patrimoine publique en 1906 grâce à la donation du collectionneur Étienne Moreau-Nélaton .

Avec Olympia, Manet réinvente le thème traditionnel du nu féminin par le jeu d’une peinture franche et sans compromis.
Le sujet autant que le langage pictural expliquent le scandale que l’oeuvre provoqua au Salon de 1865.
le thème de l’odalisque à l’esclave noire traduit chez Manet avant tout picturalement la froideur et le prosaïsme d’un sujet bien contemporain. La Vénus est devenue une prost
ituée qui défie de son regard le spectateur
ituée qui défie de son regard le spectateur.
Face à cette remise en cause du nu idéalisé, fondement de la tradition académique, la violence des réactions fut considérable. Les critiques vilipendèrent « cette odalisque au ventre jaune » dont la modernité fut pourtant défendue par quelques contemporains avec à leur tête Zola.

 La toile représente la modèle préférée de l’artiste, Victorine
Meurent, vêtue d’un déshabillé très correct, tenant à la main un petit bouquet de violettes et accompagnée d’un perroquet. Il s’agit probablement, dans l’œuvre de Manet, du portrait de Victorine Meurent contenant les tonalités les plus douces et les plus sages.
Le tableau est en réalité un clin d’œil à une toile homonyme de Gustave Courbet représentant une femme nue avec un perroquet.
 
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Publié par le 29 septembre 2012 dans Arts Visuels

 

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Senac l’Algerien…


Il l’avait lui-même écrit pourtant , avec une étrange prémonition :
« Je mourrai assassiné comme Lorca, et ils feront croire à une affaire de moeurs. »
Yahia El Ouahrani , poète Algérien d’expression française (1926-1973) né en 1926, à Béni-Saf, près d’Oran, d’une mère célibataire d’origine espagnole.
 Les critiques diront que cette naissance bâtarde marquera son œuvre et sa vie. 
Il est d’abord instituteur, puis il se rapproche du monde culturel algérien dont il partagera les interrogations et les luttes. 
Cet algérien blessé,  jeté en pâture aux oubliettes par l’Algérie indépendante n’est autre que le poète Jean Senac. 
Sénac n’aura pas profité de la « baraka » de l’Algérie ,le pays qu’il a tant aimé puisqu’il sera assassiné au 2, rue Élisée .
Au sous-sol de son taudis ,  Sénac gisait, les bras en croix. Le poète ne pouvait  plus voir les étoiles : ses yeux s’étaient fermés. Son corps était froid. Il avait cinq entailles à la poitrine.

Retour sur un destin pas comme les autres:
Il fonde l’Union des écrivains algériens dont il est le secrétaire général ; crée la « Galerie 54 » qui abritera la première exposition de peinture de l’Algérie indépendante, crée egalement  
 la revue « Novembre » , devient membre du comité international pour la reconstruction de la Bibliothèque nationale d’Algérie dévastée par l’OAS.
Une rencontre décisive en 1963  avec Che Guevara et Senac écrira le célèbre vers, souvent critiqué,
« Tu es belle comme un comité de gestion » en souvenir de leur visite commune d’un débit de boissons,  proche de sa maison .
Pour les « Fêtes du 1er novembre », il prépare et préface anonymement une exposition  autour du noyau des peintres qui sont devenus ses proches et opère un rassemblement plus large de 18 artistes 
 Le poete bouillonne et anime  a la radio algérienne les émissions: Le poète dans la cité (1964-1965) puis Poésie sur tous les fronts(1967-1971) tandis que Gallimard publie Avant-Corps en 1968.  
Il fait de nombreuses conférences sur la nouvelle poésie algérienne de langue (« graphie », préfère-t-il dire) française, organise des récitals et publie plusieurs anthologies mais n’en continue pas moins d’accompagner de ses textes les expositions de ses amis peintres, inventant notamment à propos de Benanteur l’expression  « Peinture du signe »  qui s’imposera pour désigner l’un des courants les plus originaux de la peinture Algerienne contemporaine.
 
La descente aux enfers:
              « Je dis que je suis algérien et ils me rient tous au nez. O dérision ! »
Après le 19 juin 1965, date du coup d’État de Houari Boumedienne, commence la désillusion pour Jean Sénac. Bien sûr, le poète a chanté la Révolution. Il a cru au socialisme à visage humain  mais 
les émissions poétiques de Sénac sont interdites en janvier 1972.
Le jugeant menacé, certains de ses amis le pressent de quitter Alger.
Ce qui est clair, c’est que non seulement  Sénac n’était plus utile au nouveau régime dirigé par Boumediene,  mais qu’il était devenu un élément perturbateur et trop ostensiblement critique vis-à-vis des nouvelles orientations prises par le pouvoir en place.  
Ce Pied-noir,  ce Français non musulman, ostensiblement homosexuel, ne peut  continuer a  dénoncer, et avec  autant de  violence, les dérives totalitaires de l’Algérie de l’époque . 
 Le journal El Moudjahid , l’organe central du pouvoir en place ne signale que par quelques lignes la disparition brutale du « poète qui signait d’un soleil » dans la nuit du 29 au 30 août 1973.
On arrêtera cependant un petit délinquant, qui avouera être l’auteur du crime pour un vol qui aurait mal tourné. Il semble que ce coupable providentiel aurait été discrètement remis en liberté quelques temps plus tard.
Le poème de Senac dira longtemps après   la souffrance de cet Algerien écorché vif qui a aimé l’Algerie comme rare l’ont fait les humains.
 «Jeunes gens ne demandez pas d’autographe au poète.
Il y a si longtemps que je n’écris plus au stylo mais à la bouche !
Je ne sais plus signer que d’un baiser avide.
Les mots dans mes doigts

Saignent (…)»

Index:
 Conformément au testament de Jean Sénac les archives de son œuvre se trouvant à Alger ont été remises à la Bibliothèque nationale d’Alger  Une autre partie de ses archives est déposée aux Archives de la Ville de Marseille. 

Ouvrages:
1. Le Soleil sous les armes. Éléments d’une poésie de la résistance algérienne, éd. Subervie, Rodez, 1957 . 
2. Pour une terre possible, poèmes et autres textes inédits, éd. Marsa, Paris, 1999 . 
3. Pour Jean Sénac, ouvrage collectif, éd. Rubicube, Alger, septembre 2004 .  

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans Litterrature

 

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Constellation Giorgio Armani printemps-été 2013 .

Si je devais revenir dans une autre vie ,c’est dans la peau de Giorgio Armani que je me réincarnerai. C’est comme cela ou rien.lol …
C’est donc dans une ambiance de poudre d’etoile que Giorgio déroule la collection printemps-été 2013 .
Des silhouette androgynes en slippers à fines rayures dorées, ou en ballerines couleur argent à lanière autour de la cheville arpentaient le runway du bout de de leurs chaussures pointues.
les superpositions,le mix- and -match semblent avoir de long jours devant eux avec les tuniques droites qui se se portent sur les pantalons courts et les tailleurs quasiment tous dépareillés. Le tout coupé
dans de la soie et de l’organza, pour une collection très soir.
la collection aurait pu être déclinée en total grey. Les premiers passages le laissaient présager. Mais d’autres couleurs sont venues l’égayer comme le noir, le turquoise, le jade, le bleu clair et le blanc. Le bleu nuit, pour le soir, est réveillé par un imprimé cosmique.
Un detail cependant :
les perles et autres cristaux qui viennent orner les robes du soir. Majestueux.
Collection 2013 inedite dites-vous ? le créateur pioche dans l’univers masculin. Il récupère des bretelles, que l’on croise à l’avant, sous une veste lilas, bleu ciel et rose saumon.
Il opte aussi pour une bretelle unique, portée en travers de la silhouette et attachée à une ceinture large à nœud.
Verdict:
A la fois , délicieux, décontracté et sans effort ,j’ai nommé le Sieur Giorgio Armani.

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans Mode & Art de vivre

 

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Alger, un autre espace ou vivre…

Liste des musées d’Alger:

Musée National du Bardo
Le Musée National du Bardo est un édifice classé « Monument Historique » depuis septembre 1985. Il se compose de deux parties appartenant à deux périodes différentes : * Période ottomane * Période coloniale (française).
Adresse : 3, rue Franklin Roosvelt – Alger
Téléphone : (+213) 21 74-76-41 Fax : (+213) 21 74-76-41
E-mail : Contact@univ-alger.dz
Site web : http://www.musee-bardo.art.dz
Horraires : 09h-12h & 14h-17h
Tarifs : 4,00 DA (demi-tarif pour les scolaires, étudiants, moins de 13 ans) – 100,00 DA la visite guidée

Musée de l’Armée
Musée spécialisé
Adresse : Riadh El Feth, El Madania – Alger
Téléphone : 021 67 15 47 Fax : 021 67 15 47
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.siteweb.dz

Musée National des Arts et des Traditions Populaires
Musée spécialisé
Adresse : 69, rue Akli Malek, La Casbah – Alger
Téléphone : 021 71 14 34 Fax : 021 71 14 34
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.musee-mnatp.art.dz

Musée des Antiquités
Musée spécialisé
Adresse : Parc de la liberté, Telemly – Alger
Téléphone : 021 74 66 86 Fax : 021 74 66 86
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.musee-antiquites.art.dz

Musée National des Beaux-Arts
Musée spécialisé
Adresse : Rue Mohamed Belouizdad, El Hamma – Alger
Téléphone : 021 66 10 75 Fax : 021 66 10 75
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.siteweb.dz

Musée National du Djihad
Musée spécialisé
Adresse : Riadh El Feth, El Madania – Alger
Téléphone : 021 65 34 88 Fax : 021 65 34 88
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.siteweb.dz

Musée pour enfants
Musée spécialisé
Adresse : 114 Bd colonel Krim Belkacem, Telemly, Parc de Beyrout – Alger
Téléphone : 021 64 54 17 Fax : 021 64 54 17
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.siteweb.dz

Musée du Mont Riant
Musée spécialisé
Adresse : Parc Mont Riant – Alger
Téléphone : 021 00 00 00 Fax : 021 00 00 00
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.siteweb.dz

Musée du Palais du Dey
Musée spécialisé
Adresse : Monument Palais du Dey – Alger
Téléphone : 021 00 00 00 Fax : 021 00 00 00
E-mail : webmaster@siteweb.dz
Site web : http://www.siteweb.dz

 
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Publié par le 22 septembre 2012 dans Arts Visuels

 
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Camille Saint Saens l’Algerien…

Trois choses a savoir sur Camille Saint Saens :
Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877).
il occupe une place particulière dans l’histoire du septième art puisqu’il est, en 1908 le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L’Assassinat du duc de Guise.
And at last and not least son œuvre fut liée à l’Algérie où il fit dix neuf séjours et où il mourut .

flashback:
C’est en 1873 et a l’âge de 38ans que Camille Saint-Saens fit la connaissance d’Alger et s’y installa a la pointe Pescade dans une villa mauresque .
Saint Saens sortait souvent le soir et poussait la déambulation jusqu’à la casbah afin de s’abreuver de musique Algérienne . Au hasard de ses promenades , le compositeur entendit dans un des cafés populaires de l’époque une « tawchiyat Zidan » du répertoire Andalous qu’il reprit intégralement dans une de ses plus célèbres compositions, le 3e acte de « Samson et Dalila  » .

Saint Saens l’Algerien:
«Ma douce Algérie, quelle volupté que celle de respirer le parfum de ses orangers !» . C’est en ces termes que Saint Saens parlait de l’Algerie dont il était tombé profondément amoureux au point de lui consacrer l’une de ses plus emblématique composition «Suite Algérienne op. 6o, avec la Rêverie du Soir à Blida et la Rapsodie mauresque . Son répertoire Algérien compte aussi Caprice arabe op. 96 pour deux pianos dont le rythme évoque l’accompagnement de derboukas.
Saint Saens mourut a Alger le 16 décembre 1921,la terre qu’il n’a jamais cesse d’aimer ..
Un Boulevard fut bâtit en son nom a l’epoque,le boulevard Saint-Saëns présentement baptisé  boulevard Mohamed 5..

Combien de jeunes gens aujourd’hui en Algérie ont appris a estimer le maestro et son œuvre ? je n’ose attendre une réponse mais je vous demande  amicalement de prêter une oreille attentive du haut de l’avenue Saint Eugene et vous entendrez surement les notes du maitre encore chanter ..

Video sonore de Camille Saint Saëns – « Rêverie du soir » from « Suite algérienne » Op.60

Video sonore de Camille Saint Saëns – « Rêverie du soir » from « Suite algérienne » Op.60

 
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Publié par le 11 septembre 2012 dans musiques et videos

 

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Ton Gosto est le mien…

Récit: Cela faisait un moment que je voulais vous conter la musique chaabi et qui dit chaabi dit forcement la casbah . Car C’est dans les fins fonds des venelles de la vieille cité d’Alger que la vie artistique algéroise prenait son véritable essor.Du théâtre à la musique, en passant par la littérature, les algériens encore sous occupation coloniale, prenaient conscience de la nécessité d’une vie culturelle. Changement de ton: Oui mais voila ,le papier se déclinait trop sec ,presque rêche je dirai…et je me mis a la recherche d’une autre écriture ,un autre mouvement digne de cette musique du merveilleux et de cette pâte a souvenirs .Jusqu’à il y a quelques jours ou je reçus dans ma boite mail le film “El Gosto” de Safinez Bousbia – merci a Reda- et la je suis tombée ,littéralement, sous le charme ,au fur et a mesure que la pellicule se déroulait. Je ne marchais pas avec 3ami Tahmi dans les rues de la Casbah mais je me déplaçais sur trampoline et j’avais des crayons bleus plein les poches pour colorier le ciel d’Alger .. Ah ,le chaabi et un double “Ah” pour les artistes chaabi et une ovation debout pour Ces visages creusés par de profondes rides et dont les yeux pensifs contemplaient l’Algérie des années 2000 . Non ils n’ont rien perdu de leur verve ni des notes qui racontaient leur âme et ses ombres et ses gloires 3ami Tahmi l’élu de mon coeur: c’est l’histoire d’un magicien du temps qui n’a eu de cesse de me faire voyager du monde des rues de la casbah d’aujourd’hui a celui qu’il a gardé intacte dans sa tète, cet implacable outil du récit:-”j’ai chanté les beaux textes Algerois ,j’ai chanté les femmes ,les roses ,l’argent l’amour ,l’alcool , j’étais infatigable.” il rajoutera plus loin :”je suis un chanteur voyou”. Le mot est lâché, Alger que nous conte le chaabi n’est pas un Alger lisse et poli mais plutôt celui des tréfonds , celui des dockers , des fumoirs et de “Dar Kassousa’ et comme elle était majestueuse Madame Kassousa . Silence et lever de rideau : je retiendrai tout d’abord la lumière de ce paysage sonore,les palpitations et l’émotion a fleur de peau …suspendue aux notes qui provenaient  de la mandoline je voyais défiler l’Algerie d’avant ,celle du pendant et du coups je comprenais celle du maintenant . On avance donc et en matière d’amour el “Gosto” reajuste l’histoire des petites semaines et remet la fiction de soi au goût du jour .Le reste mes larmes le raconteront mieux que moi. The end: Bonjour et surtout merci Messieur les ARTISTES.

 
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Publié par le 7 septembre 2012 dans musiques et videos