la Hadhra ou rituel soufi collectif est pratiqué sous ce nom surtout dans le monde arabe,dans les pays du Maghreb mais aussi dans certains pays musulmans non arabes comme l’Indonésie ,la Turquie et la Malaisie.
La hadhra est donc une forme de célébration mystique musulmane qui propose diverses formes de dhikr (souvenir) .
Le chant poétique religieux ou tariqua pour les spécialistes se décline sous forme de louange ) et invocations de Dieu en utilisant un ou plusieurs noms divins, en particulier Allah, Hayy, Qayyum ou simplement Hu (« il »), ainsi que le témoignage de la foi et tawhid, la ilaha illa Allah (il n’y a pas d’autre dieu que Dieu). Ces récitations rythmées des noms et des chants de la poésie religieuse sont fréquemment jouées ensemble.
La hadhra ou célébration initiatique dans les pays du Maghreb,se célèbre sous forme de tableaux ou les chanteurs – exclusivement des hommes- sont assis a même le sol sur d’épais tapis en laine et donnent de la voix aux danseurs …Une sorte de mise en image du chant spirituel devenu au fil du temps une référence dans le genre.
Ces » mega » spectacles agrémentés de nuages d’effluves d’encens et d’un nombre impressionnant de bougies de diverses tailles deviennent vite une constante des soirées ramadanesques ,la célébration du Mawlid ennabaoui et certaines cérémonies familiales comme la circoncision.
Les adeptes de la hadhra dans les pays du Maghreb ne cherchent pas tant à fixer un folklore teinté de mysticisme et de nostalgie, vécu comme une fuite hors du contemporain, mais plutôt à mettre en scène la mémoire et tenter de retrouver une communion de l’ordre du spirituel.
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Musique Maghrebine.
Prés de son cœur…
« Ses mains, depuis l’age de 13 ans ,elle les tenait prés de son cœur et déroulait ainsi ses journées en harmonie avec ces battements…tic,tac..tic,tac.
C’était son hymne ,sa musique intérieure …ses mains effleuraient ses seins en un geste rassurant pour sa féminité otage de la loi du « MAL »…Ses mains gardaient ainsi jalousement la magie sous ce voile soyeux.. ». Je vous confie ce récit poignant d’un vain combat… L’instant ou tout a basculé dans la vie d’une femme qui titubait de ne pouvoir retrouver le chemin de son cœur …
En la forçant a mettre le hidjeb notre héroïne, dans l’Algérie des années 90, ne s’est jamais sentie aussi dénudée.Au milieu des gravas, la voix frêle d’une petite fille raconte
La pudeur, la peur ,le drame et un trop plein d’amour a l’étroit sous le ciel bas de l’Algérie Kaboulisee. Joyeux anniversaire maman
Par Dina Mechri.
Alger 1993….
Je commencerai par cette histoire de haïk qui restera gravée dans ma mémoire :
Le fils : Maman tu devrais enlever ce haïk !
La mère: Ok, je vais porter le jean de ton père !
Le fils : Arrête de plaisanter, ton haïk provoque dans la rue !
La mère : c’est la seule tenue que je porte depuis l’âge de 13 ans !
Le fils : Je sais, mais maintenant tu es obligée de porter le hidjab !
La mère : commence par ta femme !
Le fils : Pour le moment c’est toi, après c’est elle !
… ça n’a pas tardé, quelques jours plus tard, il lui acheta un hidjab, beige, dans un beau tissu, peut-être de la soie… Ma mère, très coquette, passa le hidjab et, dans ce long couloir avec un grand miroir au fond, elle marchait en se regardant dans la glace.
Le plus frappant, c’était ses deux mains qui tenaient le hidjab, au milieu, entre ses seins ! Le geste qu’elle avait adopté pendant 30 ans en portant le haïk… elle n’arrivait pas à balancer les bras, c’était impossible ! Nous avons passé des jours à lui montrer comment marcher en balançant les bras, mais impossible de retenir la leçon ! Il lui faudrait des mois, peut-être des années, pour oublier ce geste et marcher « correctement ».
Toute la semaine ma mère ne se posait qu’une seule question :
« Si je porte le hidjab qu’est-ce que je vais faire de mes mains ? ».
Ses mains qui pendant trois décennies avaient eu un rôle, une fonction… Tout le port du haïk reposait sur elles, et le hidjab les avaient libérées, mais ma mère n’en voulait pas, pour une fois qu’une liberté était donnée à quelque chose, elle la rejetait !
Il fallait aussi qu’elle enlève la voilette brodée qu’elle mettait sur le visage pour se couvrir (laadjar) et les menaces fusaient :
– Si vous m’enlevez le laadjar, je vais crier, je vais sortir comme ça sans rien !
– Mais vas-y maman, sors comme ça on ne demande pas mieux !
Ce n’était pas un problème de voile, c’était un problème de symbole ! On pense souvent que ces femmes portaient le haïk pour se cacher mais pour ma mère c’était toute sa féminité qui disparaissait avec lui !
On porte la robe blanche une fois dans sa vie pour son mariage, ma mère l’a portée pendant trente ans, elle n’a jamais ôté sa robe de mariée… elle avait 13 ans quand elle a quitté la maison parentale, au bras de son père et portant le haïk pour la première fois. Il était le premier symbole de la féminité, le premier signe par lequel une adolescente devenait femme, par le simple port d’un morceau de tissu.
Le grand jour arriva, celui de sortir à visage découvert ; c’est le paradoxe du hidjab, censé être un vêtement couvrant selon la charia mais qui, pour ma mère, était une tenue qui dévoilait la femme.
Le premier obstacle, de taille, était Larbi !
Larbi… un simple prénom pour les uns, un obstacle pour ma mère ; elle ne voulait pas quitter la maison à visage découvert car Larbi était là ! Le tailleur du quartier, qui avait sa boutique au bas de l’immeuble et faisait davantage le métier de concierge que son vrai métier de tailleur ! Il était au courant de tout ce qui se passait dans le quartier ; petite, quand je rentrais de l’école, il était toujours devant l’immeuble pour me dire « ton papa est là » ou « l’ascenseur est en panne » ou encore « vous avez des invités » !
Il était là pour répandre les nouvelles : « la femme du cinquième a enlevé son haïk », « la femme du cinquième est belle, moche, blonde, brune » ! On ne savait pas ce qu’il allait dire puisque nous, les filles, l’ignorions totalement, mais pas ma mère qui semblait avoir une rage contre lui et refusait d’être jaugée… Comment un bout de tissu pouvait-il provoquer tant d’inquiétude et d’appréhension chez elle !
Elle choisit un vendredi pour faire le premier pas, le jour du Seigneur, le jour où les familles vont au cimetière pour se recueillir sur les tombes de leurs proches, le jour où Larbi fermait sa boutique… Nous étions tous à la maison, mes sœurs et moi étions prêtes avant ma mère, et nous la regardions tandis qu’elle s’habillait ; elle cherchait des prétextes pour gagner du temps « le hidjab est trop long, le hidjab est trop large, trop lourd… ».
L’avantage du haïk, c’est sa simplicité… son poids, sa matière, 2m sur 2m de tissu léger, on l’enfile en trois mouvements : le jeter sur soi, un coup à droite, un coup à gauche et enfin mettre la voilette brodée pour masquer son visage. Il faut évidemment connaître la technique, c’est tout un art… on peut le plier comme un foulard et il devient alors aussi discret qu’un mouchoir dans une poche !
Le hidjab, quant à lui, est accompagné d’un accessoire : le foulard islamique ! Il est vrai que ses variantes sont multiples et le choix immense mais le nom ne change pas, et le mettre pour la première fois est un exercice difficile !
Ma mère était trop coquette pour le mettre selon la charia, et elle choisit un foulard assez long, léger, qui tombait bien sur les épaules. Elle l’ajusta sur la tête, sans trop forcer ni froisser la matière noble du tissu, mon frère était là pour l’aider…
Il faut dire que c’était lui le metteur en scène, il tournait là le film de sa vie « Comment faire porter le hidjab à l’Algérie », le film qui allait le propulser au box-office du paradis, quitte à pardonner toutes les maladresses de ma mère avec cette tenue islamique. Ce grand changement lui revenait, faire disparaître l’histoire, les traditions, n’est pas donné à tout le monde et il ne disait rien, bien au contraire, observant sa mère se débattre avec 3 ou 4 mètres de tissus emmêlés ! Quelle délicatesse de sa part !
Une heure c’est peu pour enfiler un hidjab pour la première fois, mais cette heure effaça trente ans de vie. Que dire de son état, on ne voyait que les gouttes de sueur sur son visage, ma mère était en pleine ménopause et le moindre geste faisait couler des litres ! Elle demanda un verre d’eau pour tous ces efforts, elle était prête, telle une nouvelle femme, dans un nouveau pays, une nouvelle Algérie qu’elle ne connaissait pas.
Quelques jours plus tôt, ma mère poussait des youyous pour la marche des femmes a Alger, sans rien sur la tête ; une demi-heure de liberté entre le haïk et le hidjab, un moment unique dans sa vie, marqué par des cris de joie ! Et voilà qu’à son insu, on lui imposait une nouvelle Algérie, à elle, fille de chahid, désormais emprisonnée, dépendante, et mère d’un fils menant un autre combat !
Brusquement elle changea d’avis, elle annula le cimetière et décida d’aller au marché. Sans doute voulait-elle se lancer un défi, faire face à son destin et le montrer à tout le monde, en finir une fois pour toutes avec les regards sur elle. Choisir le marché, bondé le vendredi, pour ce premier jour, était déjà très courageux. Quitte à décevoir Larbi, elle préférait montrer elle-même ce nouveau visage, elle ne voulait pas lui laisser ce privilège, c’était son histoire et personne n’avait le droit de la raconter a sa place.
Elle quitta la maison avec cette nouvelle Algérie, voilée, une nouvelle silhouette et des mains libres pour ne rien porter !
Dina Mechri.
Moment d’éblouissement…
Nous parlons de quelques neuf cent toiles et deux mille aquarelles et ce n’est surement pas la meilleure manière d’aborder la collection du peintre Américain,John Singer Sargent (1856-1925) .
Nous allons donc limiter notre incursion dans l’atelier intime de l’artiste aux œuvres d’aquarelles qui offrent une très grandes spontanéité et une rare fraîcheur.
la campagne anglaise, Venise, le Moyen-Orient et particulièrement l’Afrique du Nord,Sargent nous comble et nous livre des aquarelles d’une transparence extraordinaire, à la fois onctueuse, intense et tellement douce.
Ainsi défilent devant nos yeux émerveillés des paysages des monuments, des palais, des bédouins, des bergers ,des pêcheurs, des amis, des paysages des monuments,et des palais.
Une façon particulièrement fidele de raconter le quotidien qui s’illumine et décline une fluidité ,voire une lisibilité d’un monde totalement irrationnel,la couleur..
les tableaux de Sargent sont un chapitre délectable de la vie de l’artiste voyageur déambulant pendant un moment dans les ruelles étroites de la casbah Algéroise et la casbah Algéroise contrairement aux autres médinas du monde , permet de penser confortablement la magie…
Cadeau donc ce récit au trait précis,ample ,généreux et plein de grain.
La voix dans sa tête…

Les gestes du matin restent les mêmes en ce premier jour de l’été : ouvrir les fenêtres,mettre la radio,la douche ,le café,faire semblant de lire le courrier ,zapper les factures et les notes administratives, un deuxieme café pour ancrer le quotidien viendra ensuite le premier coup de téléphone s’ensuivra les retrouvailles via skype…elle égrène ainsi ses histoires de villes et elles sont tellement nombreuses ces villes qui l’entourent et qui grignotent de son espace contemplatif tous les jours un peu plus…Vérifier ses poches et s’assurer que les crayons de couleurs sont bien la car elle n’est jamais a l’abris de rectifier une ligne du ciel ou de raviver les tons d’un coin de sa mémoire assiégée.
Premier jour de l’été donc et mère nature semble tenir sa promesse en cette matinée ensoleillée juste comme il se doit…un savant dosage de Lumière et de silence et si les oiseaux sont au rendez-vous c’est aussi et surtout pour parler des âmes et de leurs gloires. .
De mémoire de voyageuse ,elle a toujours vacillé entre deux mondes l’un dans sa tête et l’autre dans les rues…Et la elle sourit franchement en pensant a la tête ahurie de ses deux amies médecins- un médecin c’est déjà top sérieux mais deux au même temps cela devient carrément grave- qui accusèrent clairement son histoire d’une » espèce de voix qui lui parle constamment dans la tête » .
Elle s’était alors empressée de dissiper leur craintes « Hippocratique » sentant que ce n’était ni le moment ni l’endroit pour parler de melodie jusqu’au bout…
La voix dans la tête ou comment tricoter le « moi »…une polyphonie des forces sonores ,une onde réversible,un foisonnement de charges mémorielles et émotionnelles…des visages que l’on porte a l’intérieur de nous et que nous finissons par confondre avec le notre…
un jeu d’enfant en sommes qui consiste a faire semblant d’écouter l’autre pour finir par faire exactement ce qui nous passe par la tête .
Dixit la voix,dans ma tête.
Chapelles intérieures…
Le paradoxe des villes, en général, c’est qu’on s’y sent plus seul que dans partout ailleurs … c’est comme qui dirait ,la voix perd son échos et le monde ne répond plus.
les visages défilent , rares sont les regards qui s’attardent sur vous et vous perdez ainsi prise sur votre propre ombre a longueur d’heures citadines .
la loi du milieu urbain fait tache d’huile …votre âme ne se réverbère ni dans les grandes artères, tellement, elles sont longues ,ni dans les boutiques a la mode si clinquantes et encore moins sur les terrasses dynamiques et hypes..
Vous serrez la mâchoire sur votre solitude , sur le délabrement dégoulinant de vos soirées de « rat des villes » et seules les fêlures des trottoirs peuvent raconter vos titubements et l’incandescence de vos chapelles intérieures.
Bravo ,vous venez de toucher le fond de l’angoisse atmosphérique.
A la Shéhérazade renversée…
Elle lui racontait pendant des nuits entières ce qu’il fallait de silence pour que la parole respire, se tisse de sens, laisse place à l’autre.
Les mots tournoyaient et se poursuivaient en dévalant les rues par les journées de printemps. Le monde, avec ses mots paraissait évident presque a portée de la main .
Il y a 20 ans qu’elle lui parle mais il y a 20 ans qu’il s’obstine a faire la sourde oreille…c’est un choix exigeant que celui qu’il fait de se fondre dans une composition d’incompréhension foisonnante et désordonnée …
Il entretient de manière carrément irrationnel une communication de l’ordre zéro.
Tout est dit dans cette simple forme d’imprécision lexicale , dans le délice du déni et dans ses mains qui se replient a ceci prés que ça ne peut être qu’ une jubilation de l’intelligence.
« Quartet » – Dustin Hoffman Movie
ouai..
Ce n’est pas une histoire de « Rampi pampi » mais d’un « Quartet » : opéra, vieillesse et amour, trio plutôt mitigé ,a mon gout , du premier film de Dustin Hoffman.
Ceux qui ont déjà vu « El Gosto « de Safineze Bousbia, resteront sur leur faim, tellement ce dernier était comment dire éblouissant et « totally » pétillant.
A Beechman House donc une luxueuse maison de retraite au cœur de la campagne anglaise, on n’accueille que les anciens musiciens et chanteurs d’opéra. Malaises et retours en enfance n’empêchent en aucun cas les locataires de fredonner des airs connus , s’entraîner à la flûte ou au violon, ou écouter, nostalgique, les disques de sa splendeur passée.
Des clichés en voici en voila ,Dustin Hoffman ne se refuse rien tout le long du film qui etait littéralement long mais long .
Le réalisateur fait carrément du pied au techniques théâtrales et c’est franchement très maladroit… Un hourra toutefois a l’image magnifique ,la bande son époustouflante et cet hymne a la vie car le film – si l’on se creuse un chouia la tète- dit non a la vieillesse et au renoncement .
« Quartet » en fait est un film exclusivement peuplé de vieillards, tourné par un acteur hollywoodien, Dustin Hoffman, lui même largement septuagénaire qui devrait a mon humble avis, réévaluer, son ambition de réalisateur.
NDLR:
Un petit film a regarder en DVD par un aprem pluvieux sans plus.. Cheers.
Une aversion en bleu…
Raconter une vie c’est surtout un acte sémantique….Si on accepte toutefois aux mots l’acte de faire la vie…
la scène s’ouvre sur une grande chambre aux rideaux tirés. Il se tenait au milieu ,le torse bombé de ces assurances creuses ..cela fait un moment qu’il parle mais parle.
Il tenait une sorte de monologue stérile.Le bleu disait -il sur un ton surfait,le bleu c’est une ombre.
l’énergie du langage a ceci de magique qui fait qu’une réplique peut illuminer une pièce.
Elle appuie un peu plus son visage contre ses genous pliés et cherche dans sa mémoire le vaste ciel qui se met au diapason de sa réflexion..mais oui cet homme n’a jamais existé, puisqu’il s’agit d’un tas de molécules et de particules..
la, tout juste sur la bordure de sa vie ,elle déroule ces années immatérielles sans épaisseurs particulières et sans profondeur aucune.
Comment a t-elle pu s’ enfoncer dans cette sorte de tonalité très peu nuancée et surtout imprécise.. Un homme tout juste, irrespirable.
Un homme qui n’a eu de cesse de mentir depuis plus d’une dizaine d’années en s’octroyant le rôle du maître dans cette partie de jeux d’échec qui les a réunit a l’aube d’un hiver ,il y a de cela un siècle.
Sa plainte a peine audible s’est pourtant toujours conjuguée a son errance solitaire aux cotes de cet « homme ombre » qui dit tout savoir de la vie ,des êtres et des choses et qui plus est a passé son temps a parler de sa vie,de son être et de ses choses…
A proprement parler il n’ y avait pas de murs derrière lesquels se cacher, mais des cloisons légères derrière lesquelles disparaître tous les jours un peu, pour ne plus l’entendre.
Marcher, encore, marcher longtemps pour ne plus l’entendre.
Mais prenons les choses par le début: à savoir le coeur qui bat tellement fort a chaque rendez-vous, On fait de longues promenades, on cajole les premières esperances et on parle de la vie .
Il ne détachait plus son regard de ses beaux yeux et son admiration se terminait souvent les bras derrière la tête…Rien que de très classique me direz-vous.
Oui, mais ses dix années a elle ne ressemblaient en rien a ses dix ans a lui .Chacun aurait vécut les siennes différemment et pourtant ils se tenaient tout proche: l’un a cote de l’autre .
Si la question d’hier consistait à se demander « comment ferait-on l’un sans l’autre? la question d’aujourd’hui serait certainement » Comment faire pour être l’un loin ,très loin , de l’autre?
Elle desserre ses genoux et libère son âme déchirée, malaxée, malmenée et se jura qu’a partir de ce jour elle ne broiera que du pastel .






