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Archives d’Auteur: Jasmins de nuit

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À propos de Jasmins de nuit

« La mode passe, le style reste. » Merci Coco Chanel pour la punchline intemporelle. Ici, on ne parle pas que de fringues ou de tendances. On parle d’un regard. D’une manière de marcher dans le monde. D’un souffle — un peu poétique, un peu politique, un peu fou. Le style, c’est une humeur. C’est ce petit twist entre panache, pulsion et poésie. C’est l’art de réinventer les lieux, de faire swinguer le quotidien sans jamais oublier de s’amuser. 🇩🇿🇺🇸 Bienvenue dans un espace à mi-chemin entre Alger et Washington, où les vibes s’entremêlent, où l’on cause, l’on rit, l’on observe, l’on ose. J’espère que ce blog vous parlera. Mieux : j’espère que vous y laisserez vos battements de cœur, vos doutes, vos idées, vos cris et vos rires. Parce qu’un style, ça ne se porte pas seul. À vous de jouer. Cheers .

Ma fille, google et moi…

Carnet de bord d’une maman endimanchée,

Un wee-kend avec sa fifille ,a l’allure et au ton New-New-yorkais confirmés,est en quelque sorte un panorama enthousiaste et flamboyant de ce qu’est la vie a 20 ans.
Ouais,je vous l’accorde il y a surtout le doublé I phone/laptop mais entre deux cliques on arrive a construire une sorte de littérature qui tient sa promesse de tendresse et de « fun ».
La scène principale s’ouvre donc sur une jolie table avec nappe blanche et cristal d’usage… Voila, maman -trop sérieuse,au gout du narrateur- faisant face au fruit de ses entrailles ,sa bataille -dixit cheb Daniel Balavoine-.
Les yeux gourmands de l’une et de l’autre parcouraient les heureuses proportions du sucré/ salé: une volaille farcie d’un savant dosage de fruits/amande et rôtis a point,conjuguée a une entrée /bourek – un feuilleté a la mode Algerienne aux crevettes/sauce béchamel-.
-« Cela remonte aux années 89,ton papa couvrait a l’époque la rencontre inédite du président Algerien Chadli Ben Djedid avec le roi du Maroc Hassan 2 a l’endroit dit « Zoudj Bghel « les deux mules »,inédit dans le texte et dans l’Histoire ».
le joyeux vagabondage verbal me servait surtout d’alibi afin de parler d’une mythologie culinaire a la base de tous mes fantasmes gustatifs jusque la .
J’avais ,en effet,demandé ce jour la ,le menu de la table présidentialo-Royale sur quoi mon mari me répondit d’un air détaché qu’il y avait entre autre , un TADJIN AUX FRAISES.
Tadjin /fraises ,deux mots pour bouleverser irrémédiablement mon dico/cuisine et sublimer une table a laquelle je n’étais pas convié…Un vrai choix dans la surenchère du sensuel …Que de fois n’ai je pas pensé goulûment a cette exubérance goûteuse…cet impératif cuisino/esthétique a longtemps hanté mes casseroles …C’est même devenu ,au fil du temps,un parfum emblématique du raffinement de la table,un plat de jouvence,au final.
C’est alors a cet instant précis de l’enivrement récital que ma fille brandit contre toute attente son I Phone et « google » fatalement le fameux plat.
Le visage rayonnant elle m’envoie cruellement d’un pianotement de doigt, son crochet droit fatidique :
« C’est un coulis de fruits rouges, maman ,un coulis de fraise avec une glace.Voila ,tu as la recette de ton Tadjin en détail. Simple ,non? ».
Commence alors pour moi le voyage tragique … toute ma mémoire fictionnelle était en lambeaux devant l’amère résultat :
« Google contre Latifa /KO technique a la faveur de google et ce du premier round. »
Assez saisissant ce coté non concernée que prenait Lydia en choisissant délicatement dans l’assiette, l’un des feuilletés croquants …En fait elle venait de dérouler ses exigences de contemporanéité devant mes croyances folkloriques.
Mes avis de rêveries s’avèrent dérisoires devant la froide logique de google,l’invité de dernière minute et surtout indésirable a ma table, ce soir la.
Cheers.

 
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Publié par le 4 Mai 2014 dans A pile et face

 

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« Borders Behind ».

Mahmoud Darwish , محمود درويش ne manquait jamais de le rappeler de son vivant:
« Je ne suis pas le poète de la mort ,ni celui de la guerre…je suis avant tout le poète de l’amour,le poète de la sensualité, celui de la femme, de la nature…Pour rajouter plus loin : « Que dit le poète si ce n’est les choses simples loin des sentiers tortueux des épopées , je ne veux pas d’héroïsme et mes poèmes sont une revendication franche au droit a la bêtise…Je cherche a casser les clichés emblématiques et l’image que l’on se fait du Palestinien… »
Des année plus tard Adnan Joubran,jeune musicien Palestinien ,lui aussi , poussera le même cri pour raconter la même âme enchanteresse, que celle de son aîné et idole.
Adnan égrènera des effluves en notes ,nous emmène en balade loin derrière les frontières.Guidée par cette alchimie intérieure qui réussi la prouesse de mélanger merveilleusement les sons et les sangs…Il dira pourtant avec une simplicité, presque déconcertante :
« Les maqâms [échelles mélodiques] et la façon de passer de l’un à l’autre sont très proches entre les musiques orientales et indiennes .Quand j’écoute un raga, j’en vis chaque développement. Quant au flamenco, j’y entends la même passion que dans la musique orientale et j’y retrouve les quarts de ton absents de la musique occidentale. ».
Prabhu Edouard le brillant joueur de tablas et spécialiste de la musique indienne, le violoncelliste français Valentin Moussou, l’Espagnol Javier Sanchez au cajon et en invité spécial l’espagnol Jorge Pardo au saxophone et à la flûte…autant de génie multiformes ,haut en couleur et tellement généreux mis a contribution afin de chanter le monde avec un grand « M ».
J’ai le plaisir mes chers amis de partager avec vous ce soir ,ce lumineux album qui raconte mieux que quiconque le passage entre deux mondes ,qui raconte mieux que quiconque l’intimité des âmes voyageuses.

« Borders Behind ». album solo du joueur de Oud Adnan Joubran.
label : World Village
parution : 2014

 
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Publié par le 15 avril 2014 dans musiques et videos

 

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les compagnies turbulentes…

mmm

Elle met du Bach le temps d’arroser ses pots de fleurs…Les mots se bousculent dans sa tête mais rien ne sort …Elle enfile un jean en vitesse sans plus s’attarder devant l’immense miroir dressé au milieu de la chambre face a la tête de lit en cuir vieilli. Rouler un moment en voiture…ça va la détendre de voir du soleil sur les visages des passants.
Cela fait un moment qu’elle regarde les autres et au grès de l’humeur ,souffle sur une mèche de cheveux, édulcore une ride ou alors laisse éclater un vrai fou rire.
La regardeuse a de ces postures bienveillantes pour les âmes voyageuses au point de s’entendre souvent « lui » dire,comme une coquetterie :
_ »Il y a des tourbillons dans ma tête…mais ne t’inquiètes pas, je gère pas mal au final. »
Elle disait cela en lissant ses paupières du bout des doigts et reprenait en un souffle l’histoire de ce peintre qui dessinait les lignes et les couleurs laissés sur sa rétine…Ce peintre qui ne peignait que ce dont il se souvenait…
« Lui »,ne savait comment prendre cette réponse /sermon.
Il est tellement loin des impressions des couleurs de l’enfance, tout préoccupé qu’il était a aplanir le quotidien.
_ »Je pense a nous deux en termes de confusion temporelle. » Disait elle ,encore ,précieusement.
L’un serait dans l’horizontalité au moment ou l’autre s’inscrivait volontairement dans la verticalité d’ou ces silences confus que d’aucuns prendraient pour de la timidité voilée…Elle passait son temps a chercher les mots justes pour brosser les contours vacillants de leur âmes respectives et éviter ainsi les frayeurs inutiles…c’est ce que nous appelons communément la vie moderne!.

 
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Publié par le 12 avril 2014 dans A pile et face

 

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Les voix regardeuses…

Le bruit que faisait la carte de crédit que l’on passait dans le terminal de paiement électronique était particulièrement jouissif ce jour-là…Un,deux puis quatre magasins douillets,colorés de cette touche discrète et particulièrement chic avec des mannequins sympathiques et aimables prêts a se plier en quatre pour vous satisfaire…
Elle regardait.
Elle caressait la matière.
Elle se laissait séduire par la fluidité des coupes.
Elle vérifiait les coutures ,retouchait mentalement l’image dans l’intimité des cabines d’essayages et répondait en souriant généreusement a la vendeuse tout en restant attentive a la voix qui lui parvenait de la radio…C’est curieux le rapport qu’elle a développé au fil des ans avec l’ouïe.
Son oreille devenait progressivement le souffle de sa vie,le lieux incontournable des croisements éphémères ,ou pas d’ailleurs, de ses palpitations .
Boulot,vie familiale et cette autre sociale,tous passaient par l’oreille …
Au final, elle n’est qu’une résonance magnétique de voix multiples qui se déplacent…Une sorte de phonographe version RH – Un grand label Américain-.
Un phonographe donc que l’on raccorde a un I phone afin de faire vibrer les instants du maintenant associés aux tonalités d’hier …le résultat est magistralement époustouflant : un grain de voix présent/ancien ,une sorte d’alibi rétrospectif.
l’autre voix était quelque peu embuée ce matin…comme fragilisée malgré le ton qui se voulait rassurant:
_ »c’est juste une petite fièvre due a la climatisation…mais non ,que vas tu chercher la …ce n’est rien ,je te dis ».
la couleur d’une voix a cette faculté d’amener les choses et de les mettre en suspens, le temps d’une communication qui nous parvient au delà de quelques 11351 klm ,
de quelques 11351 tâtonnements,
de quelques 11351 caresses maladroites et inachevées,
de quelques 11351 aveux a peine perceptibles,
de quelques 11351 manquements,
de quelques 11351 frustrations et d’un infini de nuits en latence.
11351 valses exécutées goulûment sous un ciel de pleine lune…les instants intimes de l’âme confondus dans les profondeurs de la voix tournoyaient autour des corps…
Elle baisse le son de sa radio et remercie poliment le personnel pour aller respirer profondément sur le trottoir et faire le plein d’instantanés des quidams heureux de se laisser aller au grès des chemins que dessinaient les rayons du soleil de ce samedi printanier.
Regarder la vie en mode aérien…révéler les infimes détails du quotidien a la manière de l’art moderne, par tache entière de lumière qui ne s’expliqueraient que des siècles plus tard par la voix de suffisants critiques de l’image.
La vie ne trouverait son sens qu’en mode » flash back » et c’est tant mieux pour les voies des regardeuses.
Elle sourit a l’idée des voix regardeuses et le boulevard s’élargit devant ses yeux plissés sous l’effet de la lumière du jour…Malek Haddad disait:
_ »Cocher ,conduis nous sur un rayon de lune ».

Photo de Lydia Chebbine. New York,Mai 2014.

Photo de Lydia Chebbine.
New York,Mai 2014.

 

 

 

 
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Publié par le 12 avril 2014 dans A pile et face

 

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le pas de coté…

J’invente le printemps ,pas celui qui s’entête a me tenir a distance. 
là. 
A une ombre prés, derrière les lambeaux de brumes. 
Les eaux de Mars me réinventent,
Une pluie têtue au front plissé avait assailli les êtres et la pierre au commencement , dès les premiers filets de lumière tremblante du matin.
Stress épais aux lourds ourlets gris foncé…déception par nappe entière,colère franche et soigneusement affichée ,
A quoi bon de faire semblant ?
Contre les eaux par vague ,je déroule un infini de différences ,
j’invente des passages de lumières,de longs couloirs de promenades bucoliques,des errances abouties de l’ordre de la tendresse quand au détour d’une ruelle,
Je la vois exécuter un pas de coté sous l’immense parapluie noir avec son paquet sous le bras.
C’est donc cela ,donner son avis sur la rêverie,
Ce serait ce geste ultime,
Celui de pousser la lourde porte vitrée d’un luxueux magasin a la mode et s’offrir royalement un chapeau de paille en fredonnant du Stacey Kent !
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c’est un peu solitaire
C’est un éclat de verre, c’est la vie, le soleil
C’est la mort, le sommeil,
c’est un piège entrouvert.
Cheers .Et non,je préfère continuer,C’est la pie qui jacasse,
c’est l’averse qui verse
Des torrents d’allégresse,
ce sont les eaux de Mars.
photo (73)

                                           Stacey Kent – Les eaux de Mars
 
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Publié par le 29 mars 2014 dans A pile et face

 

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Les passeuses de soleil…

La poésie avait opté pour l’authenticité en cette matinée  de mars 2014 … le printemps et l’amitié se confondaient délicieusement en de fondants losanges faits de pâte de dattes ,de cannelle ,de clous de girofle ,d’eau de fleur d’oranger,de semoule et de beurre…clarifié dirait l’une d’entre elles ,clarifié…lol.
Le « bradj »,ce gâteau Algérien annonciateur de la fin de l’hiver survivra jusqu’aux rives du potomac de Washington DC grâce a ces passeuses de soleil.
Ces Algeriennes,mes amies ,pétries de grâce et de générosité ont cette posture ,cet art de semer sur leur sillage le bonheur et la sérénité .
Salima Belmili Bentahar, je te suis redevable de ces fous rires ,de cette émotion qui fait que l’on se sente chez nous malgré les quelques 6800km qui nous séparent de nos palpitations premières.
Merci de nous avoir redonné le goût de l’Algérie et du printemps a la fois ,mon amie. Boussettes.
                          

 
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Publié par le 28 mars 2014 dans Mode & Art de vivre

 

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Les chapelets enroués…

     

Assia Djebar

« ensemencée par les sons et les rythmes de l’origine (…). Oui, ma langue d’écriture s’ouvre au différent, s’allège des interdits paroxystiques, s’étire pour ne paraître qu’une simple natte au dehors, parfilée de silence et de plénitude » Assia Djebar.

Elle les faisait défiler au grès des pages en retenant sa respiration…Sa pudeur était palpable au mal qu’elle avait a prononcer ces noms aux consonances de jasmin et sur lesquels sa langue butait..Sa respiration ne manquait  pas de s’arrêter net au détours de la première syllabe et les voyelles n’offraient jamais ces plages de douce musicalité…la voie et avec elle les voix s’enrouaient.
En langage romanesque cela donnait des héroïnes- princesses aux odeurs de musc,des notes d’ambre se faufilant le long des confusions féminines . Elle hésitait toujours a confesser les râle aux profondeurs rauques des « Re-kia »,des » Na–djia » et de ces autres » Ai-cha » qui peuplaient les nuits  tâtonnantes des vielles ruelles de la Casbah . Comment une femme, Algérienne de surcroît,pourrait- elle raconter les moments de grâce sans déflorer les sermons des vierges aux corps scellés…
Il aurait fallut pour cela,ouvrir jusqu’aux dernières portes des mausolées de ce monde ,il aurait fallut réunir les braseros de la terre entière afin d’y brûler,ce soir,la,tout de suite et avant qu’il ne soit trop tard , tout le saoul des décolletés haletants. La page n’est plus la page et l’encre sombre se livre au chuchotement confus,celui de derrière les longs voilages qui laissera échapper jusqu’aux ultimes et dernières gouttes de chasteté..Qu’importe alors si l’auteur n’est plus l’auteur et qu’importe si l’auteur redevienne toutes ses héroïnes a la fois car ce pèlerinage vaut les infractions irréparables.Elle est écrivain ,donc, jamais plus semblable a toutes les autres femmes d’Alger dans leur appartements…Elle est écrivain et s’appelle A-ssia avec une voyelle  raisonnée qu’elle réussira pourtant a faire dresser comme une vibration devant les récits tues et restés longtemps interdits.

Billet écrit en hommage a l’écrivaine Algérienne,Assia Djebarr.
03/23/2014.

 
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Publié par le 23 mars 2014 dans A pile et face

 

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Vidéo

Correspondance 2014…

3e semaine de janvier 2014, 08:40 du matin a Washington, 14:40 a Alger et 17:41 a Abu Dhabi …C’est des matins fleuris qui répondent a une nécessité vitale…Chaque matin permet quelque chose …chaque matin permet un chemin ,chaque matin permet une lumière.
Avancer ainsi d’un matin a un autre …enjamber les aiguilles de la montre en glissant d’un faisceau horaire a dans un un autre… c’est comme pénétrer le majestueux temple du hors temps, extrême privilège des ames voyageuses…
Je suis ici et la et les mots que j’écris sont destinés aux uns et aux autres mais me sont destinés en premier car ces lettres courbes,allongées,remontantes,débordantes,coulantes, dépassant la réflexion parfois ,devançant les espérances par d’autres,rebelles par ci et extrêmement obéissantes par la quand il s’agit de passer par l’intérieur, quand il s’agit de répondre aux désirs des autres… Comme un jeu périlleux et jubilatoire,quelque chose que l’on détricote pour mieux la redresser ,quelque chose que l’on a envie d’ouvrir et de découvrir comme une révélation, comme une délivrance…
Il y a un endroit dans cette ville ou le soleil se lève avec les palpitations qui parlent de la gratitude d’être ensemble .

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Photo de Lydia Chebbine.
Le temps est un jardin.Washington 2014.
Vivaldi – Complete Cello Concertos

 
 

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