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A la Shéhérazade renversée…

 Photo :Lydia Chebbine

Elle lui racontait pendant des nuits entières ce qu’il fallait de silence pour que la parole respire, se tisse de sens, laisse place à l’autre. 
Les mots tournoyaient et se poursuivaient en dévalant les rues par les journées de printemps. Le monde, avec ses mots paraissait évident presque a portée de la main . 
Il y a 20 ans qu’elle lui parle mais il y a 20 ans qu’il s’obstine a faire la sourde oreille…c’est un choix exigeant que celui qu’il fait de se fondre dans une composition d’incompréhension foisonnante et désordonnée … 
Il entretient de manière carrément irrationnel une communication de l’ordre zéro.
Tout est dit dans cette simple forme d’imprécision lexicale , dans le délice du déni et dans ses mains qui se replient a ceci prés que ça ne peut être qu’ une jubilation de l’intelligence.

 
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Publié par le 25 avril 2013 dans A pile et face

 

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« Quartet » – Dustin Hoffman Movie

ouai..
Ce n’est pas une histoire de « Rampi  pampi » mais  d’un  « Quartet » : opéra, vieillesse et amour, trio  plutôt mitigé  ,a mon gout , du premier film de Dustin Hoffman.
Ceux qui ont déjà vu « El Gosto « de Safineze Bousbia, resteront sur leur faim, tellement ce dernier était comment dire éblouissant et « totally » pétillant.
A Beechman House donc une  luxueuse maison de retraite au cœur de la campagne anglaise, on n’accueille que les anciens musiciens et chanteurs d’opéra. Malaises  et retours en enfance n’empêchent en aucun cas les locataires de fredonner des airs connus , s’entraîner à la flûte ou au violon, ou écouter, nostalgique, les disques de sa splendeur passée.
Des clichés en voici en voila ,Dustin Hoffman ne se refuse rien tout le long du film qui etait littéralement long mais long .
Le réalisateur fait carrément du pied au  techniques théâtrales et c’est franchement très maladroit… Un hourra toutefois a l’image magnifique  ,la bande son époustouflante et cet hymne a la vie  car le film – si l’on se creuse un chouia la tète- dit non a la vieillesse  et au renoncement  .
« Quartet »  en fait est un film exclusivement peuplé de vieillards, tourné par un acteur hollywoodien, Dustin Hoffman, lui même largement septuagénaire qui devrait a mon humble avis, réévaluer, son ambition de réalisateur.
NDLR:
Un petit film a regarder en DVD par un aprem pluvieux sans plus.. Cheers.

 
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Publié par le 10 avril 2013 dans musiques et videos

 

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Une aversion en bleu…

bleu

Raconter une vie c’est surtout un acte sémantique….Si on accepte  toutefois aux mots l’acte de faire la vie…
la scène s’ouvre sur une grande chambre aux rideaux tirés. Il se tenait au milieu ,le torse bombé de ces assurances creuses ..cela fait un moment qu’il parle mais parle.
Il tenait une sorte de monologue stérile.Le bleu disait -il sur un ton surfait,le bleu c’est une ombre. 
l’énergie du langage  a ceci de magique qui fait  qu’une réplique peut illuminer une pièce.
 Elle appuie un peu plus son visage contre ses genous pliés et cherche dans sa mémoire le vaste ciel qui se met au diapason de sa réflexion..mais oui cet homme n’a jamais existé, puisqu’il s’agit d’un tas de molécules et de particules..
la, tout juste sur la bordure de sa vie ,elle déroule ces années immatérielles sans épaisseurs particulières  et sans profondeur aucune.
Comment a t-elle  pu s’ enfoncer dans cette sorte de tonalité très peu nuancée et surtout   imprécise.. Un homme tout juste, irrespirable.
Un homme qui n’a eu de cesse de mentir depuis plus d’une dizaine d’années en s’octroyant  le rôle du maître dans cette partie de jeux d’échec qui les a réunit a l’aube d’un hiver ,il y a de cela un siècle.
Sa plainte a peine audible s’est pourtant toujours conjuguée a son errance solitaire aux cotes de cet  « homme ombre » qui dit tout savoir de la vie ,des êtres et des choses et qui plus est a passé son temps a parler de sa vie,de son être  et de ses choses…

A proprement parler il n’ y avait  pas de murs derrière lesquels se cacher, mais des cloisons légères derrière lesquelles disparaître tous les jours un peu, pour ne plus l’entendre.
Marcher, encore, marcher longtemps pour ne plus l’entendre.
Mais prenons les choses par le début: à savoir  le coeur qui bat  tellement  fort  a chaque rendez-vous,   On fait de longues promenades, on cajole les premières esperances et on parle de la vie .
Il ne détachait plus son regard de ses  beaux yeux  et son admiration se terminait souvent  les bras derrière la tête…Rien que de très classique me direz-vous.
Oui, mais ses dix années a elle ne ressemblaient en rien a  ses dix ans a lui .Chacun aurait  vécut les siennes différemment et pourtant ils  se tenaient  tout proche: l’un  a cote de l’autre .
Si la question d’hier consistait à se demander « comment ferait-on l’un sans l’autre?  la question d’aujourd’hui serait certainement  » Comment  faire pour être l’un loin ,très loin , de  l’autre?
Elle desserre ses genoux et libère son âme  déchirée, malaxée, malmenée et se jura qu’a partir de ce jour elle ne  broiera que du pastel .

 

   

 
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Publié par le 28 février 2013 dans A pile et face

 

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La communion…

A qui de droit,

Presque 20h…j’ai vu défiler la journée par la fenêtre…journée cocooning donc…de la poésie avec Baudelaire question de ne plus se faire mal, les fleurs du mal , tu vois le clin d’œil?.
J’ai préparé un cake au citron, regarder la télé…Quelques heures pépères qui ressemblent a celles de millions de quidams et cela fait du bien la communion. La, il commence a pleuvoir mais de la vraie pluie, celle avec un  front serré qui insiste et qui fonce droit sur l’asphalte et toussa,toussa.
Souvent pour s’amuser les enfants sautillent avec leurs bottes en caoutchouc colorés. Ils sautillent pile dans les flaques et les rires jouent sur leur visage comme un vent frais dans un ciel clair.
J’aurais aimé te retrouver question de vérifier que j’ai une voix faute de ne pas avoir parlé en cette journée de fin janvier .
Étonnante journee qui n’a eu de cesse de verser dans un bac a fleurs,fort heureusement mon ironie me tenait en éveil . 
je ne sais pas ce que je ferai de ma soirée.
Pour le moment je regarde la pluie tomber et puis non je préfère écouter le rire des petits enfants.. j’irai ensuite probablement dormir de ces sommeils pleins de miracles…
Tu me manques.
                          

 
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Publié par le 30 janvier 2013 dans A pile et face

 

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Indulgence…

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Bonsoir a toutes,bonsoir a tous.
La fin de l’année est une promesse…La fin de l’année est une promesse car elle est toujours tournée vers une aube nouvelle  . 
Et pourtant cela parait difficile a croire qu’une fin puisse susciter autant de promesses…entre confiance et incertitude nous avançons résolument vers un 1e janvier . 
Encore un autre paysage mental que l’on voudrait sans faute …Nous avons une très lente habitude qui consiste   à offrir une carte blanche à nos aspirations,a nos proches ,a la vie tout court …
 Rien n’est dit encore mais il se peut que tout s’éclaire après ce premier janvier. 
Les images s’offrent à la vue ,un peu floues,fragiles,voire imprécises… Cette vision initiatique laisse entrevoir des porosités, des possibles vertigineux, où il n’est pas de limites trop marquées , voire pas de limites du tout .
Une opération improbable certes , celle de mettre le souvenir au service du 
présent afin de se projeter dans le future… l’immatériel,l’avenir finiront par avoir raison de ce déroulement qui nous inquiète tant  et que l’on a coutume d’appeler le MEKTOUB.   
 

 
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Publié par le 30 décembre 2012 dans A pile et face

 

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la seule vérité nue…

thinker

Hommage à Aliaa Magda Elmahdy, la seule vérité nue
par Kamel Daoud. 

«Le corps n’est pas une saleté. Ce n’est pas le crime de mes parents. Ce n’est pas un fardeau. C’est ma joie, mon cosmos, mon sentier et le seul lien que j’ai avec le Dieu ou la pierre et la courbure du monde. Il est mon sens et le sens de ce qui me regarde et m’obstrue ou m’éclaire. Je ne le porte pas derrière mon dos mais devant moi comme un déchiffreur de mon souffle et de ma part du monde, sa poussière, odeurs et grains et poids. Mon corps est mon délice et ma vérité. On m’arrache la vie quand on m’arrache le corps et la vie m’est redonnée quand je rencontre l’autre en son corps, et c’est là que je donne la vie. Et c’est une longue histoire que je ne veux plus subir : l’histoire des religions de mon monde qui me disent et me répètent que mon corps est mon aveuglement et ma perte. Ma vérité est nue et visible quand mon corps n’est pas une obscurité ni une honte. Le corps est la seule divinité et éternité que je peux toucher de la main et lui donner un nom ou y arracher et y partager le mien. C’est dans le corps que je rencontre le ciel ou le perds, pas dans la prière. Je le rêve nu, fier, vigoureux, acclamé dans la performance, salué comme un bonheur et une conquête. Je le veux libre : je ne veux pas qu’il s’excuse, se cache, se plie, souffre ou s’isole ou s’enfonce ou espère autre chose que lui-même. Le corps n’est pas une nationalité mais ma seule humanité.Le corps n’est pas le lieu de vos guerres mais l’espace de mes rencontres. C’est une étreinte. Je ne suis pas l’enfant d’un fruit volé, mais le fruit lui-même. Donné et accepté. Je veux vivre libre de mon corps. Ne plus le cacher ni l’imposer, l’accepter pas accepter de m’en défaire et de le trahir. Ma nudité est ma sincérité. Ma sexualité est mon partage, pas ma honte. Et je refuse la menace de l’enfer et la promesse du paradis promis seulement après m’être débarrassée de mon corps et l’avoir trahi. Je ne le veux pas. Je suis ce que je ressens. Le sable sous la plante du pied, et vers le ciel je lève mes yeux et pas mes paumes. Je suis la moitié du monde pas son butin, sa colère, ou son angle mort ou sa basse œuvre ou sa saleté. Je veux me sentir proche du soleil, pas de la vérité. Me sentir époux et épouse de la plénitude. Pourquoi tant de haine contre mon corps ? Parce que c’est ma seule richesse face aux Dieux qui en sont pauvres et désincarnés. Je suis un corps et ils ne sont que des empires. Je suis le lieu et ils sont l’histoire. C’est ce que m’envient les anges et les diables et les règnes invisibles. Alors que je l’affirme par la peau : je suis contre toutes les religions qui veulent me voler ma naissance pour naître sur mon dos. Je ne me (le) cacherais plus. Seule la mort peut me tuer. Le reste, non, juste m’assombrir. Le corps est un cri, pas un crime, pas une croyance; un écrin, pas une croix, une crasse. C’est ma joie, ma foi. Ma résistance. Je refuse le reste. Refuse ce qu’on m’a dit sur le ciel, le livre, la honte, le sexe et l’éternité. Tout doit s’arrêter. Je dis non à tout ce qu’on m’a dit sur mon corps depuis toujours.Et j’en rêve : c’est quand le corps n’est pas une honte que la vie est une conquête, le pays une chair et la terre une maternité que l’on sent dans la paume et le poumon et le manque en soi. C’est ainsi. J’aime les anciennes religions du corps et du soleil. Celles qu’on a tuées par la culpabilité et l’abstinence et le gémissement morbide. Le paradis est dans mes sens pas dans la mort. Et même pour meubler l’enfer, on a besoin de mon corps, pas de mon âme ! Je ne suis pas à cacher mais à révéler. Je ne suis pas à insulter mais à admirer. Le premier écrit. Le «pluriscrit» énigmatique et ravissant. Le vrai nord de tous les corps. Le seul sens de tous les sens. Le dessin de Dieu. Le pont entre le monde et le souffle. Et c’est pourquoi ils sont contre moi : les haineux, les salafistes, les religieux, les honteux, les accablés, les tristes, les vaincus et les colériques et ceux qui sont contre eux-mêmes et qui sont des millions. Je suis unique. A chaque fois. Mon miracle. Quand la femme est enfermée, les hommes ne sont jamais libres et le corps est une maladie. Libérez-moi, vous en serez encore plus libres ».

 

 
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Publié par le 26 décembre 2012 dans A pile et face

 

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Top ten des Bûche de Noël 2012

Depuis le 12ème siècle, l’histoire de la bûche de Noël se nourrit des traditions. Symbole du foyer, réchauffant la maisonnée dans la rigueur de l’hiver, elle était traditionnellement coupée avant le lever du soleil, de préférence dans un vieil arbre fruitier, puis bénie par les plus anciens avant d’être brûlée.
Aucun instrument ne devait la toucher : il fallait donc l’entretenir à mains nues ! Sa taille, la plus importante possible, devait permettre de la laisser brûler pendant la veillée de Noël et le réveillon, dans l’âtre de la cheminée familiale. Les cendres étaient récupérées pour préserver de tous les fléaux menaçant potentiellement la maison.
L’histoire de la bûche de Noël ne s’arrête pas là : les celtes la célébraient en l’honneur du solstice d’hiver ; les chrétiens associèrent la bûche dans l’âtre représentait l’étable où Jésus était né ; et d’autres, plus superstitieux, confiaient à la bûche la protection de leur maison contre le malheur et les mauvais sorts. Il y a même une version qui raconte que l’on mettait autant de bûche à brûler que d’habitants dans la maison, et que sa façon de brûler annonçait les gros événements de l’année.
Le 19ème siècle arriva avec ses gros poêles en fonte, et l’histoire de la bûche de Noël prit un tournant plus décoratif… On plaça alors une bûche en bois plus petite au centre des tables, rehaussée de bougie et de décorations.

Les gourmands ont prit le relais !
Aujourd’hui, la bûche a pris ses lettres de noblesse dans nos assiettes, sous la forme d’une délicieuse pâtisserie que l’on connaît bien ! Un certain pâtissier l’inventa en 1945, et depuis elle trône au dessert et ce n’est pas demain qu’elle cédera sa place.


 
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Publié par le 2 décembre 2012 dans Mode & Art de vivre

 

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Vidéo

Le théâtre d’ « Anna Karénine « , Joe Wright.

Le principe serait celui d’aller au cinéma pour voir du théâtre ..Joe Wright nous propose ave Anna Karenine une stylistique flamboyante , une maniere de briser les conventions du naturalisme .
Sur le model de ses précédents longs métrages dont « Reviens moi » ou « orgueil et préjudice » tournés globalement dans un décor unique, il a voulu appliquer ce même procédé pour Anna Karenine .
Le réalisateur a alors décidé de raconter son film dans un théâtre où les différents décors s’enchaineraient de façon tentaculaire.
Ce lieu a une résonance directe avec l’histoire, comme le précise le cinéaste : « Anna joue le rôle de l’épouse dévouée jusqu’au moment où elle rencontre le comte Vronski. Mais tous ceux qui l’entourent continuent de jouer. J’ai alors pensé que nous pourrions situer ce film dans un théâtre. »

Que retenir de ces 2h15mn?
Lévine et Anna sont deux personnages qui seront amenés à se croiser dans le film et qui, bien que très différents, sont les vecteurs d’une même interrogation sur le monde et sur ce qui fait le sens de la vie. Sauf que Lévine aura plus de chance qu’Anna, parce qu’il est un homme, et elle une femme, et qu’ils vivent dans une société profondément inégalitaire de ce point de vue là.
La passion transformée en tourbillon par le biais de la caméra qui tournoie autour des acteurs servis par cet environnement enivrant et le tournoiement continu et inlassable décline une valse diabolique signée Sidi Larbi Cherkaoui qui vous donnera le vertige.
les passions,les métamorphoses et les fantasmagories sont rythmés, chorégraphiés et magiquement scandaleux .
Nous n’avons aucune maîtrise sur nos vie même si en apparence elles semblent être comme une valse réglée comme du papier a musique.
Desormais la quête d’absolu s’accorde mal aux convenances hypocrites en vigueur dans la haute société Pétersbourgeoise de cette fin du XIXe siècle.
Anna Karénine en fera la douloureuse expérience. Elle qui ne sait ni mentir ni tricher ne peut ressentir qu’un profond mépris pour ceux qui condamnent au nom de la morale sa passion adultère. Et en premier lieu son mari, l’incarnation parfaite du monde auquel il appartient, lui plus soucieux des apparences que véritablement peiné par la trahison d’Anna. Le drame de cette femme intelligente, sensible et séduisante n’est pas d’avoir succombé à la passion dévorante que lui inspire le comte Vronski, mais de lui avoir tout sacrifié, elle, sa vie de femme, sa vie de mère.
Vronski, finalement lassé, retrouvera les plaisirs de la vie mondaine.
Dans son profonde solitude, Anna, qui ne peut paraître à ses côtés, aura pour seule arme l’humiliante jalousie pour faire vivre les derniers souffles d’un amour en perdition. Mais sa quête est vaine, c’est une « femme perdue ».

Anna Karenine ,un film actuel ?
Voila, la messe est dite en ces 2h15mn sur la pertinence des sentiments soulignée par une réalisation des plus singulière et surtout brillantissime puisque Wright se jouera de nous tout au long du film et nous voila tontot apeurés ,conciliants et meme complices d’Anna et de sa passion volcanique pour ensuite basculer dans l’admiration la plus franche de ce mari cocufié et qui reste digne de bout en bout .Et que dire de l’amant sincère,fou et qui essayera tant bien que mal de résister a la pression sociale .
Le réalisateur dans ce film tente de répondre a ce que c’est l’amour et sa réponse est de ne jamais avoir de réponse .
Wright expliquera dans une interview a ce propos qu' »Anna Karenine » peut refléter la société actuelle dans la façon où celle-ci est très imbue d’elle-même. Comme au temps de l’Empire russe, nous vivons dans un monde très vain, où l’on se regarde sans cesse les uns les autres. Et les médias modernes traquent les stars et les rumeurs, comme avant ».

Anna Karenine un film sur l’adultère?
voilà un titre bien trompeur. Anna Karénine est un film puissant, qui bouscule l’imaginaire. Il y a, dans cette version de l’oeuvre de Tolstoï, quelque chose de fantastique . Joe Wright nous offre un chef-d’oeuvre fait de glace et de feu. Une merveille ingénieuse d’une beauté à couper le souffle .
anna

Backstage :
Faut il souligner que la belle Keira Knightley se pare de parures signées Chanel joaillerie.
La vanité étant l’un des traits de personnalité principaux d’Anna Karénine, l’opulence symbolique de ces pièces en est la parfaite illustration » a déclaré l’actrice et égérie Chanel au WWD. Chanel ne possède pourtant pas de bijoux contemporains de l’époque du récit. Mais c’est précisément ce qui intéresse Joe Wright. : »« Dans la société où évolue Anna, explique t’il, la majorité des femmes sont très riches et habillées avec extravagance. Mais il était important pour moi de distinguer notre héroïne de celles qui l’entourent. Et les bijoux de la joaillerie Chanel étaient le moyen idéal d’y parvenir, d’autant plus que les gens de chez cette Maison prêtent une attention rare aux détails et aux intentions dramatiques », déclare le réalisateur. »
Force est de constater qu’ il ne s’agit pas tant ici de respecter l’époque que l’oeuvre de Tolstoï en la transcendant. Et les bijoux de Chanel s’inscrivent dans cette logique.
L’actrice expliquera plus loin : »I les bijoux m’ont aidé à entrer dans la peau d’Anna. Parce que la vanité constitue un des traits majeurs de son caractère et que l’opulence symbolisée par ces bijoux la nourrissent forcément. Mais aussi car, au-delà de leur éclat, il y a, à mes yeux, quelque chose d’étonnamment noir lié aux diamants et cette noirceur fait aussi partie intégrante de la personnalité d’Anna. Cette dualité se retrouve aussi d’ailleurs dans le travail fait avec Chanel sur le maquillage qui m’a permis de me sentir à la fois aristocrate russe d’hier et terriblement moderne. »
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Synopsis
Dans la Russie Tsariste, Anna Karénine femme d’un haut fonctionnaire russe s’éprend d’un capitaine de l’armée ce qui va provoquer drame et scandale. Nouvelle adaptation du roman de Tolstoï par l’équipe d' »Orgueil et Préjugé » et « Reviens-Moi ».
Anna Karenine.

Réalisé par
Joe Wright
Avec
Keira Knightley, Jude Law, Aaron Taylor-Johnson.
Genre:Drame
Nationalité:Britannique

 
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Publié par le 2 décembre 2012 dans Arts Visuels

 

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